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 Kanako Maeda - Une Qiang désarmée

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Kanako Maeda
- Marquée -
Messages :
27

Date d'inscription :
18/08/2016


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MessageSujet: Kanako Maeda - Une Qiang désarmée   Dim 11 Sep - 20:02



« En pays d’exil, même le printemps manque de charme. »


- Proverbe russe





←Kanako Maede→




Groupe : Qiang - Marquée
Métier : Vagabonde
Sexe : Féminin
Âge : 18 ans
Taille : 179cm
Poids : 63kg

La Joueuse

Ton pseudo/Prénom : Blue
Age : 19 ans
Ton arrivé ici : Partenariat avec Agence Cooki o/
Ton avis : YEAY
Ta disponibilité : Les week-ends !


(a) Camila by avvart

Caractère


Kanako a toujours été très curieuse. Enfin, pourvue d'une bonne curiosité, la curiosité saine qui l'a dès toute jeune, attirée vers les livres pour trouver des réponses à toutes les questions qu'elle se posait.
Peu à peu, cette soif de connaissance l'a poussée à beaucoup travailler lorsqu'est venu le temps d'apprendre une langue. Par facilité et puisque ce sont les premiers employeurs des mercenaires Qiang, elle a apprit le dialecte Nakthi. Mais en grandissant, sa connaissance s'étendit à la langue Naidienne.

De part ses recherches sur son peuple et sur les autres, la jeune Qiang est doté d'une grande ouverture d'esprit. Si elle a passé une partie de son enfance le nez dans les livres, ça ne l'a jamais privé d'amis, au contraire et souvent, elle abordait les autres en posant des questions, encore et encore.

Elle a besoin de se rendre utile. Tout le temps. Ça l'est peut-être d'avantage encore à présent, mais elle a toujours voulu faire de son mieux pour ne pas être un poids pour son peuple et rendre fières celles qui lui ont tout appris. Ainsi, son projet de devenir mercenaire devait servir deux choses : son rêve de découverte du continent et un moyen de se mettre au service des autres.

En prenant confiance avec quelqu'un, elle peut devenir rapidement très bavarde, mais reste une personne étonnement secrète et qui n'a jamais confié ce qui lui ait arrivé avant son entrée à Kokora. Peut-être qu'elle-même ne s'en souvient plus. Ne lui posez pas trop de question sur elle, vous risqueriez d'être face à un mur. Mais si vous cherchez la recette d'une spécialité Qiang, sachez qu'elle saura vous répondre avec une exactitude qui ferait presque peur pour quelqu'un qui ne la connait pas !




Physique


De taille moyenne, les yeux bridés, les cheveux noirs, Kanako ne se distingue pas des autres Qiang. Elle est même ce qu’on pourrait rappeler une parfaite représente de ce peuple matriarcal qui a placé les femmes au centre du pouvoir et notamment dans l’armée. De sa formation militaire, elle a hérité des épaules droites, peut-être un peu fortes, une démarche souple et une agilité que l’on devine à chacun de ses mouvements. Bien que n’étant plus soldate, elle s’entraîne régulièrement et cours tous les jours, mais, il faut l’avouer, cela sert moins son entretien physique que moral.
Durant longtemps, elle a gardé les cheveux courts afin qu’ils ne gênent pas son entraînement. Certainement qu’elle les aurait déjà coupés s’il n’était pas arrivé ce qu’il est arrivé. A présent, ils tombent sur ses épaules et encadrent son joli minois, mais le plus souvent, elle les attache en chignon. Les habitudes ont la vie dure.
Les traits de son visage sont plutôt fins et la rajeunissent un peu, bien que quelques petites cicatrices rappellent ses longues années d’entraînement à Kokora. Elle en a une d’ailleurs sur la pommette, héritée d’une mauvaise archère et qui ait passé à ça de son œil droit, un œil à l’iris aussi noir que sa chevelure.
Pour elle, la règle la plus dure du marquage reste l’interdiction du port d’armes. Elle qui a grandi avec son naginata a gardé le réflexe de le chercher lorsqu’elle se trouve en danger ou qu’elle distingue une menace potentielle. De même, ayant récupéré des vêtements civils depuis peu, elle continue de les trouver peu pratiques et de mauvaise qualité. Avec le temps, elle s’y fait, si on peut le dire, mais souvent, lorsqu’elle croise des soldates Qiang, elle a comme un pincement au cœur face à cette époque de sa vie désormais révolue.
L’étoile à huit branches a été tatouée sur sa main gauche. Cela fait à présent bientôt deux semaines mais elle la démange souvent. N’ayant rien pour cacher la Marque, elle l’a souvent recouverte de boue lorsqu’elle a traversé le territoire Qiang en direction du sud.


Récit


- Voilà le dortoir. Ton lit est le troisième à droite.
Sur ces mots, la porte se referma dans un grincement sinistre, laissant une petite fille, d’à peine dix ans, tâtonner jusqu’à la place désignée. Autour, rien ne bouge.
Elle venait d’arriver, au beau milieu de la nuit, sans que personne ne sache trop comment, ni d’où. L’infirmière, une dame d’un certain âge, a décrété qu’elle n’avait rien de bien grave, hormis quelques blessures superficielles à présent enrubannées. Dans ses bras reposent un sac que l’on donne à chaque enfant venant à Kokora. Il contient une espèce d’uniforme, une autre tenue pour dormir, une paire de chaussures et une couverture. En pleine nuit, la garde a décrété que le reste attendrait le lendemain.
Le lit grince un peu sur ses ressorts. Elle entend sa voisine qu’elle devine dans la pénombre se retourner dans son sommeil. Sans s'en préoccuper, elle s'habille prestement de ses vêtements neufs et coince sous le lit ceux qu'elle portait avant. Et s'arrachant au froid ambiant, elle se glisse sous la couverture dans laquelle elle s’emmitoufle. Sa tête s’est à peine enfoncée dans l’oreiller qu’une voix s’élève.
- Hé, tu t'appelles comment ?
Elle vient de sa droite.
- Kanako, et toi ?
- Fen.
- C'est joli. Tu dors pas ?
Elle l'entend plus qu'elle ne la voit secouer la tête.
- J'ai peur ici...
- De quoi t’as peur ?
- Elles veulent qu'on tue des gens.
- Comment tu sais ça ?
- Ma maman travaillait ici. Elle en parlait parfois avec papa, quand elle pensait que je dormais. Moi, je voulais pas venir... Je veux faire de mal à personne...
Un sanglot s'élève au milieu du silence.
- Peut-être que la guerre sera finie avant...
- Et si elle finit jamais ?

- Organisez les tours de garde et installez le campement.
La capitaine avait cet air soucieux qui ne disait rien de bon. Trop occupées à tenir le front où l'on enchaînait les victoires, les dirigeantes tardaient à transmettre leurs ordres dans ces régions reculées où subsistaient quelques troupes ennemies.
Au loin, le soleil se coucha une nouvelle fois. Trois jours qu'elles courraient après les ennemis sans en débusquer un seul. On parlait de petites escouades planquées dans les bois sans que personne ne trouve de témoignage tangible. Fatiguées, les recrues fraîchement sorties de Kokora n'écoutaient que d'une oreille leur chef, espérant en leur âme qu'on les laisse se reposer.
- Kanako, je voudrais qu'on parle.
- Hm ?
- Pas ici, suis-moi, glissa Fen.
Sans bien comprendre, elle se laissa entraîner par son amie jusqu'à un arbre, situé un peu à l'écart et suffisamment grand pour les cacher du reste du groupe.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Je vais pas y arriver.
- Hé...
Elle posa sa main sur son épaule, d'un geste qui se voulait rassurant.
- Ça va aller. Tout va bien se passer. C'est comme à l'entraînement. Ça change pas de d'habitude.
- Kana, c'est plus des mannequins de bois là, c'est des gens, en vie.
- Fen, ce sont nos ennemis. N'y penses pas trop.
Pensant avoir clos le débat, elle se retourna, prête à rejoindre le groupe :
- Kana, j'y ai déjà trop pensé. Toute la nuit, à chaque pas qu'on a fait ces trois derniers jours. Depuis le premier jour j'ai pensé à ce moment. Ce moment où au pied du mur, j'aurai pas d'autre option que faire demi-tour. Toutes ces années j'ai suivi les vœux de ma mère et voilà où je suis arrivée. C'est pas ma guerre, Kana. J'ai peur. Ça me hante. J'ai peur de mourir. J'ai peur de tuer. J'ai peur de ces armes. J'ai peur des autres filles. Parfois, j'ai peur de toi. Ou de moi.
Et maintenant qu'on est arrivées là, je me rends compte que je peux pas faire un pas de plus. Pas dans cette direction en tout cas.
Kana, je suis venue te dire que je m'en vais. Et je suis venue te demander de partir avec moi. Parce que je supporte pas l'idée de te savoir ici, de savoir que tu peux...
Elle secoue la tête.
Cependant, une pensée folle fit accélérer son cœur. Elle avait déjà pris sa décision avant que Fen n'ajoute :
- Kanako, si tu veux m'accompagner, rejoins-moi au pied de cet arbre ce soir, quand tout le monde sera endormi.

Pleine lune. En haut d'un arbre, une sentinelle observe le campement et ses alentours. Tout est silencieux. Ses paupières sont lourdes et le sommeil lui arrache un bâillement qu'elle étouffe de sa main.
- Y a du mouvement. Garde les yeux ouverts.
Coup d’œil au sol. Une silhouette se glisse hors de sa couverture et se lève. La soldate s'éloigne sans éveiller les soupçons. Seulement voilà, au bout d'une dizaine de minutes, personne ne revient.
- Dis, c'est pas un peu bizarre ?
- Toi non plus tu la vois pas revenir ?
- On devrait peut-être aller voir au sol ce qui se passe.
- Ouais, va voir, moi je garde le campement, tu sais, au cas où.
- Ouais ouais, au cas où.
L'archère descend de l'arbre avec souplesse. Rien d'anormal. Ni cris, ni bruits. Néanmoins, se souvenant de la direction prise par la soldate, elle s'éloigne à son tour du campement, suivant la trace laissée par Kana.
Après quelques minutes, elle arrive au pied d'un arbre d'une certaine hauteur. Une conversation. Elle n'en comprend pas tous les mots. Seulement, en voulant s'approcher, son pied fait craquer une branche.
- Qui va là ?
- Fen ?
- Suzuki ?
- Tu m'as fait peur ! Qu'est-ce que tu fiches là avec Kanako ?
Silence.
Il y a quelque chose qui ne va pas.
- Bon, il est tard, je vous ramène au camp et on oublie ça. On est toutes très fatiguées je crois.
- Ecoute, Suzuki, on retournera pas au camp...
- Fen, j'ai pas envie qu'il t'arrive des malheurs. On est amies, non ? Viens, la chef en saura rien.
- C'est trop tard. Cours Kana !
Elle n'a pas vraiment réfléchi. Elle n'a fait que ce qu'elle apprit toutes ces années : bander son arc et viser. Une silhouette tombe à terre.
- Fen !

- Que plaidez-vous ?
- Coupable.
- Avez-vous quelqu'un pour assurer votre défense ?
- Non.
Une désertion. Voilà qui est peu courant. L'affaire a attiré une petite foule dans le tribunal militaire de Penden. Le procès ne sera pas bien long devine déjà certains.
- Que c'est-il passé la nuit de votre départ ?
- Fen m'a proposé de partir avec elle. Elle n'a jamais voulu aller à Kokora et voulait que nous quittions le camp au milieu de la nuit avant qu'il ne soit trop tard.
- Elle n'aurait jamais fait ça ! s'écrie une femme d'un certain âge. Ma fille était une femme respectable ! Il est bien facile de parler pour les morts !
- Silence !
La foule gronde. La garde fait finalement évacuer la salle. Un premier témoin passe à la barre : cette fille avec Suzuki, restée en haut de l'arbre au cas où. Puis Suzuki elle-même. Ses yeux sont rouges.
Les juges ne font pas traîner l'audience plus longtemps. Elles sortent par une porte que l'on devine à peine, au fond de la salle. Lorsqu'elles reviennent, le jugement est sans surprise :
- Nous reconnaissons l'accusée coupable de désertion. Elle est condamnée à la Marque et au déshonneur. Affaire suivante.

Ses jambes la font souffrir. Un sac maigre sur le dos, elle marche en direction du sud. Trois jours se sont écoulés depuis le procès. Sur sa main gauche, sa peau est encore rouge.
Un petit trot, puis le bruit de roues encaissant le chemin lui font tourner la tête. Du haut de sa charrette, une femme, accompagnée de sa famille l'accoste :
- Mademoiselle, vous allez où ainsi ?
- A Tadala.
- Montez ! Nous allions y vendre nos marchandises, faisons route ensemble !
Et prenant soin de cacher sa main tatouée dans sa manche, la jeune fille se hissa dans le chariot. Quelques jours plus tard, elle arriva au célèbre marché.



Code par Elia-Ls


Dernière édition par Kanako Maeda le Sam 17 Sep - 21:05, édité 3 fois
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Yul La'nfan
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MessageSujet: Re: Kanako Maeda - Une Qiang désarmée   Dim 11 Sep - 21:19

Bienvenue parmi nous, collègue !
(même s'il me semble que tu es arrivée avant moi, en théorie xD)

Ta fiche est vraiment sympa, j'ai tout particulièrement apprécié ton histoire ^^

Au plaisir de te croiser au cours d'un RP Wink
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Kanako Maeda
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MessageSujet: Re: Kanako Maeda - Une Qiang désarmée   Lun 12 Sep - 16:31

Merci !
(ouais ouais mais j'ai pris mon temps pour faire ma fiche XD)

Merci x3

Quand tu veux ;p
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Seena Cahill
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MessageSujet: Re: Kanako Maeda - Une Qiang désarmée   Ven 16 Sep - 19:18

Boum ! C'est tout bon !

Alors :

Réputation : tu es la vagabonde marquée. C'est assez évident pour se passer d'explications il me semble Smile
Célébrité : tu es une étrangère
Relations : Tu as une note très très négative avec les Qiang (100/1000), c'est donc très compliqué pour toi de te balader sur le territoire. La note est légèrement négative avec les autres qui associent la marque aux criminelles (450/1000). La note avec les terrans est neutre.

Voilà ! Si tu as des questions / choses à dire, tu sais où me trouver Wink


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Kanako Maeda - Une Qiang désarmée
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