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 IVRIA - L'agriculture dans l'empire Ivria

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Adelmiro Ybaria
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17/02/2016


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MessageSujet: IVRIA - L'agriculture dans l'empire Ivria   Ven 28 Oct - 21:35

L'agriculture dans l'empire Ivria
- Annexe réalisée par Adelmiro Ybaria -

Introduction : Organisation de l’agriculture

Dans l’Empire, l’agriculture suit généralement un modèle de polyculture-élevage : les cultures végétales côtoient intimement l’élevage. Les crottins, bouses ou fientes des animaux servent à fertiliser la terre, et une partie de la production végétale permet de nourrir les bêtes.

La plupart des fermes sont de petites structures familiales, où tout le monde depuis les enfants jusqu’aux grands-parents met la main à la pâte, selon ses capacités. Les produits servent avant tout à nourrir la famille, seuls sont vendus les excédents ou ce qui leur est inutile. Il existe aussi, dans les régions les plus riches, des exploitations spécialisées. Quelques-unes, les plus importantes, emploient des salariés, que ce soit des paysans locaux ou des travailleurs itinérants.

Remarque : Je parlerai toujours en animaux terrans, pour simplifier les choses, mais il faut bien comprendre qu’il s’agit en réalité de leurs équivalents noreniens. Certains d’entre eux sont déjà décrits dans le bestiaire, les autres arriveront petit à petit. Si vous avez des propositions à leur sujet, n’hésitez pas à m’en parler Smile




Partie 1 : L'élevage


Les espèces élevées et les produits
Le bétail : bovins, moutons, chèvres, porcs.
Ils fournissent de la viande et, surtout, du lait. On utilise aussi leur cuir, leur laine le cas échéant, parfois leurs cornes. De façon bien plus anecdotique, on peut trouver des utilisations aux soies des porcs (pinceaux, brosses), aux os ou aux tendons (instruments de musique), à la bile (savons).

Les animaux de basse-cour :volailles, lapins.
On consomme leur viande et leurs œufs. On utilise aussi la fourrure du lapin.

Les abeilles
On récupère leur miel et leur cire (pour faire des chandelles, des tablettes scribatoires ou encore pour traiter le cuir des armures).

Mentionnons aussi les poissons d’eau douce, élevés dans les étangs. Je ne détaillerai pas ça ici, c’est juste pour rappeler que les carpes, les brochets ou encore des poissons-chats font partie de la nourriture des Ivrians.

Qui et où ?
Il est très courant de posséder des animaux : même certains citadins ont une basse-cour. Il suffit d’une petite cour pour y mettre quelques volailles ou un clapier. La plupart des campagnards ont au moins un porc, souvent deux ou trois moutons.
Posséder une vache est interdit aux paysans des classes sociales les plus basses (pour des rappels sur les « castes » ivrianes, cf. la description de ce groupe). Seuls les paysans les plus riches ont un véritable troupeau.

La plus grande région d’élevage de l’Empire est la plaine de Bluire, à l’Est. Les terres de l’Ouest ont été encouragées à développer l’agriculture céréalière et maraîchère pour nourrir l’armée, ainsi que l’élevage de chevaux (cf. la partie 2 de cette annexe).
Dans le Nord et les montagnes, seules certaines espèces bien adaptées au climat froid, et au dénivelé le cas échéant, sont élevées (petits bisons blancs, moutons longcrins ou ivrians des montagnes, porcs barbus…).

En pratique...
Bovins et moutons :
Ils restent autant que possible dans les prairies ou les champs en jachère, où ils peuvent brouter tranquillement. L’herbe leur suffit, sauf en période de sécheresse ou en hiver : il faut leur apporter du foin, si l’éleveur en dispose. En saison froide, les paysans peuvent préférer rentrer au moins les mères et les plus jeunes, s’ils ont l’étable ou la bergerie pour ça. Les animaux en surnombre (ceux qu’ils ne peuvent rentrer ou nourrir durant l’hiver, surtout les jeunes mâles) sont vendus ou abattus avant les grands froids.

En dehors de ces animaux sacrifiés en hiver, on mange rarement du mouton, et encore plus rarement du bœuf. Ce sont des mets de fête ou de luxe, ou provenant de vieux animaux devenus inutiles.

Les bœufs : Ils servent aux travaux des champs. Dans les villages, il arrive que plusieurs petits paysans se cotisent pour acheter ensemble une paire de bœufs, qu’ils utilisent tour à tour.
Les vaches et brebis : Elles sont un peu plus abordables, et peuvent être rentabilisée en vendant les veaux ou les agneaux (rappel : sans bébé, pas de lait !). Elles sont traites une fois par jour. Leur lait est consommé tel quel ou sert principalement à faire du fromage, moins souvent du beurre ou de la crème (qui se conservent mal).
Les taureaux et béliers : Ceux qui possèdent un taureau ou un bélier peuvent louer leurs « services » pour la reproduction.

Les chèvres :
L’élevage de chèvres est très peu développé dans l’Empire. Il ne persiste que dans le Sud, entre la forêt Haï et la terre Politania, où on ne trouve qu’une seule race : la bidina. Dans cette région, les paysans ont rarement plus que trois-quatre chèvres et un bouc, il s’agit plus d’un respect des traditions que d’un véritable élevage. On les laisse divaguer, se nourrir de ce qu’elles trouvent (elles ne sont pas difficiles), on les trait quotidiennement si on peut les attraper et on en mange une les jours de fête : c’est aussi simple que ça.

Les porcs :
En dehors des volailles et lapins, les porcs sont les animaux les plus courants. Dans toutes les régions, il y a quelques éleveurs assez aisés pour posséder plusieurs truies et un verrat. Ils vendent les porcelets dès leur sevrage, au printemps.
La plupart des familles en achètent un ou deux qu’ils engraissent pendant quelques mois. Ils les gardent dans un enclos ou dans un coin d’étable et les nourrissent de restes de cuisine, de céréales de la ferme ou de petit lait. En automne, ceux qui vivent assez près d’une forêt de chênes peuvent les emmener glander (au sens premier du terme : manger des glands).  

Les porcs sont abattus en hiver. On fabrique immédiatement le boudin et on sale ou fume la viande qui sera consommée tout au long de l’année à venir. Si les paysans ne savent pas comment faire eux-mêmes, ils peuvent faire appel à des voisins ou à un tueur de cochon professionnel.

La basse-cour :
Presque tous les paysans, même parmi les plus pauvres, ont une petite basse-cour, au moins quelques volailles. Consommer de la volaille ou du lapin est bien plus courant que de manger du bœuf ou même du porc. Ça ne coûte pas bien cher et ne demande pas beaucoup de boulot, donc ce sont des « à côté » appréciés.

Volailles : On leur aménage un petit coin où pondre et on les laisse faire leur vie. Pour la nourriture, quelques restes de cuisine voire un peu de grain leur suffit pour compléter ce qu’elles peuvent dénicher par elles-mêmes.
Lapins : On les garde dans des clapiers, normalement chacun dans sa cage sauf pour les accouplements ou les mères avec les petits non sevrés. On leur donne des fanes ou des épluchures de légumes, de l’herbe. Et de l’eau, bien sûr.

Les abeilles :
Il ne s’agit en réalité pas vraiment d’élevage, mais c’est pinailler. Les colonies « élevées » sont des colonies sauvages que des paysans pas trop peureux (ou très gourmands) récupèrent et installent dans des ruches en osier tressé. Après avoir laissé faire la nature quelques temps, ils détruisent la ruche et récupèrent leur butin.
Le miel doit être filtré et ne se conserve pas très bien mais c’est une friandise qui plaît beaucoup, puisque le sucre en lui-même (issu de betteraves) est un met de luxe.

Activités liées à l’élevage
Surveiller les animaux, leur apporter à manger et à boire (s’ils n’ont pas un point d’eau naturel à proximité), entretenir les clôtures des prairies, faire les foins (pour les paysans qui ont la surface pour ça)… L’élevage n’est pas de tout repos !

Certains éleveurs de la plaine de l’Est envoient leurs bêtes en transhumance dans la barrière Irsh’Allai. En fin de printemps, les animaux sont emmenés soit par un jeune homme de la famille, soit par un berger/vacher professionnel, et tout ce petit monde redescend à l’automne. Cela permet de leur faire profiter de la bonne herbe de montagne, plutôt que de celle de la plaine qui peut être sèche et peu nourrissante en cette saison. Les habitants de l’Ouest avaient arrêté de faire ça depuis le début de la guerre, à cause de la proximité avec les Qiang, mais maintenant que la paix est revenue, cela pourrait bien reprendre. Si certaines ont la mémoire assez longue et l’audace de changer les habitudes.





Partie 2 : L'élevage de chevaux (et d’ânes)


Je mets cet élevage à part car non seulement les chevaux contrairement aux espèces traitées plus haut, ne sont pas élevées spécifiquement pour fournir de la nourriture, mais aussi parce que ces animaux jouissent d’une aura particulière dans l’Empire.

Utilisation
Pas de chevaux pour travailler dans les champs, malheureux ! Ce genre de travail de manant est bon pour les bœufs.
Pour le bât, on utilise plutôt des ânes (qui sont plus abordables), sauf dans l’armée.
Les chevaux servent donc surtout pour le transport de personnes et de marchandises, soit en étant monté soit en tirant chariots, carrosses et autres voitures.
Le lait de jument est parfois consommé, ainsi que leur viande dans certaines régions reculées et dans certaines circonstances.

L’élevage proprement dit
L’élevage de chevaux est proche de celui du bétail. Ils restent au pré la majorité de l’année, sauf durant les périodes froides où ils sont tous rentrés, et on n’oublie pas de leur apporter du foin quand l’herbe est trop sèche. Quand ils travaillent, une ration d’avoine leur apporte l’énergie nécessaire. Comme pour les taureaux et ovins, les propriétaires d’étalon peuvent louer leur animal en période de reproduction.

Attention, cependant ! N’importe qui ne peut pas élever des chevaux : il faut être d’un certain niveau social. Ah, vous vous attendiez à ce que je parle de compétences ? Inutile, pour posséder des chevaux. Pour s’en occuper, c’est une autre histoire, mais c’est bien pour ça qu’il existe des maîtres d’écuries. Les propriétaires comptent les sous et récupèrent le prestige, les maîtres d’écurie gèrent l’élevage proprement dit.

Les chevaux de guerre, que ce soit les montures de la cavalerie, ceux qui tirent les balistes ou les animaux de bât, doivent être entraînés. Les casernes ayant cette charge achètent de jeunes chevaux à des éleveurs spécialisés, qui gèrent les accouplements pour avoir des lignées dociles, pas peureuses, puissantes ou rapides.

Pour les ânes , on n’est pas tout à fait aussi regardant sur le niveau social de l’éleveur, mais le principe reste le même (sauf pour la rentrée en écurie l’hiver : les ânes sont plus résistants).




Partie 3 : Les cultures végétales


À venir...




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