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    - Fidèle -
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    le Sam 13 Jan - 8:50

    A partir du moment où tous les Snotra ont envoyé leur message d’alerte, la panique se fit sentir. Les personnes non réquisitionnées se ruèrent dans le campement, tandis que d’autres cherchaient à voir de l’autre côté du mur. Pour ma part j’étais déjà sur place, pelotonnée dans un coin, perdue dans mes pensées. Même la sonnerie de mon bracelet ne me fit pas réagir. Il fallut qu’une vieille dame, l’une des seules survivantes de son âge, attire mon attention en me touchant le bras, pour que je me rende brusquement compte de l’agitation qui nous entourait soudain. Alors seulement, ma petite bulle éclata et la sortie en fus presque douloureuse.

    Apparemment nous avions le droit à une petite visite des autochtones. Les gardes en postent scrutaient avec anxiété, tandis que nos leaders discutaient fébrilement. C’était un mélange de cacophonie, de stress et d’excitation, qu’il me fallut quelques instants pour intégrer.

    Avant tout ce remue-ménage je réfléchissais à hier, lorsque je m’étais rendu en lisière de la forêt, pour pouvoir observer de plus près la végétation. On m’avait prévenu de ne pas m’y aventurer, mais cela était inutile, puisque je n’avais nullement l’intention de prendre ce risque. Tout ce que je voulais, c’était pouvoir m’approcher un peu plus, plus près que je n’avais jamais osé, pour essayer de reconnaître certaines plantes, commencer à me familiariser avec ce nouvel environnement. Quand je pensais être tranquillement installée, ne dérangeant rien ni personne, une brusque bourrasque de vent fit s’emmêler mes cheveux et apportait avec elle des murmures qui me mirent étrangement mal à l’aise et me poussèrent à m’éloigner. Depuis, un mélange d’incompréhension, de peur et de curiosité m’habitait.
    J’accueillais ces nouvelles sensations avec gratitude, elles me sortaient de ma tristesse, encore vive de la perte de ma famille.

    Ne voulant pas retomber dans mes pensées obscures, je me concentrais donc sur le présent et m’intéressais enfin à ce qui se passait autour de moi. De ce que je pouvais voir de là où j’étais, je pus supposer que toutes personnes sachant manier une arme, était invitée à se munir d’un pistolet, ou d’un fusil.
    Voulant mieux comprendre de quoi il retournait, je me frayais de mon mieux un chemin parmi la foule, dont je sortie avec difficulté, mais lorsque cela fut fait, deux événements se produisirent en même temps. Durant une fraction de seconde je pus observer une silhouette à l’orée du bois, c’était étrange, car nous avions reçu des ordres clairs, nous étions censés tous nous regrouper au camp, ou se rapprocher des leaders pour s’armer et s’organiser. Cette silhouette n’était peut-être pas l’un d’entre nous… Mais avant que la peur ne monte en moi, je vis une autre personne, cette fois parmi la foule des armés, une personne que je cru reconnaître. Je n’avais donc pas perdu tout le monde ! Cette personne me fit aussitôt oublier la première et je me précipitais vers elle, alors qu’elle tentait d’obtenir une arme. Une amie, j’avais encore une amie en vie ! Moi qui croyais les avoir tous perdus, voilà que j’en croisais une sur ma route ! Je courrais à m’en éclater les poumons, des larmes douloureuses coulants sur mes joues. J’essayais de l’appeler, mais aucun son ne parvenait à sortir de ma bouche. Pourquoi ?! Alors qu’enfin un événement plaisant pouvait m’arriver, depuis le crash !!
    Je me heurtais brusquement contre la foule, plus compacte, plus douloureuse aussi, avec toutes ses armes de métal. Je n’osais pas entrer dans les rangs, de peur de me blesser, mais je la cherchais désespérément du regard, ne comprenant pas pourquoi elle avait disparue.
    Après plusieurs longues minutes de recherches infructueuses, ayant perdu tout espoir, mon esprit se vide, mes bras deviennent balans le long de mon corps et mon visage n’affiche plus aucune émotion.
    Une petite voix dans ma tête cherche à me remonter le moral, en me disant que ce n’était rien de grave, que je pourrais la retrouver une fois qu’elle reviendrait. Et si elle ne revenait pas ? Après tout, peut-être que les autochtones vont nous attaquer ? Je n’avais pas besoin de ce genre de chose maintenant, alors que je venais de tout perdre, je perdais de nouveau, avant même d’avoir pu retrouver une amie…


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    le Jeu 18 Jan - 11:31


           


           L’officier Ivrian fit passer un mot à son traducteur à l’intention de Mei : il fallait qu’elle les laisse faire. Elle n’était bien sur pas d’accord avec cette « suggestion ». Cependant, elle devait reconnaitre que les nombreux conseillers autour de l’Ivrian l’aidaient à communiquer avec ces gens, ce qui semblait moins aisé pour elle. Ils avaient cependant réussi à comprendre Qiang d’après leurs discussions, et ils semblaient la désigner elle en en parlant, ce qui était déjà appréciable. En plus, les Ivrians étaient venus en force, et elle n’était pas vraiment en position pour négocier. Elle n’était pas là de manière officielle non plus d’ailleurs, ce qui compliquerait encore la tâche. Même si elle bouillait intérieurement, elle n’avait pas vraiment d’autre choix que de se résigner à laisser ce gros officier pédant parlementer. Elle s’adressa donc au traducteur :

           — Très bien je vous laisse commencer la discussion, mais si des négociations importantes pour mon peuple sont à faire je me manifesterais, je ne sais pas plus que vous d’où viennent ces gens étranges.

           Elle ne cacha absolument pas son mécontentement dans cette réplique, et si le traducteur a un minimum de jugeotte, il comprendrait immédiatement que c’était une concession bien dure à faire.  Pendant ce temps, l’officier essaya des mimes en articulant « D’où venez-vous ? ». Effectivement c’était une question qui intéressait aussi Mei. Alors Aïderobrian pointa son doigt vers le haut en disant un truc qui ressemblait à « Dussiel ». C’était étrange, personne ne pouvait venir de la voute Céleste, seuls les Premiers Esprits éclairait le monde de leur sagesse de nuit, et la déesse soleil guidait les hommes le jour. Personne ne pouvait y aller, et personne ne pouvait en venir. Seuls les oiseaux s’approchaient mais finissaient toujours par redescendre.

           Puis une jeune femme prit la parole et désigna l’océan en mimant des vagues. Ils seraient venus par la mer ? Mais pourquoi désigner le monde des esprits alors ? Mei essaya de se souvenir de ce qu’elle savait des bateaux puis se rappela d’un élément clé : certains marins se guidaient avec les Premiers Esprits qui leur montrait le chemin quand ils étaient loin du port. C’était peut-être ça, et ça expliquerait pourquoi ils avaient accosté si près de la Pagode Sacrée. Par contre Mei ne voyait aucun bateau en mer et pendant que l’officier Ivrian essayait de démêler les informations, Mei demanda en détachant à nouveau bien les syllabes et en essayant de mimer :

           — Où sont vos bateaux ?

           Falk Duniev n’était visiblement pas content qu’elle prenne à nouveau la parole avant lui. Bien fait. Cet abruti avait qu’à réfléchir plus rapidement. Il n’empêche que même si l’explication de Mei était logique, Aïderobrian ne l’était pas. Quel intérêt de montrer le ciel en premier ? Peut-être voyaient-ils les bateaux comme une évidence, et cherchaient-ils à insister sur le fait que les Premiers Esprits les ont guidés. Mais leurs bateaux ne sont pas une évidence puisqu’ils ne sont pas dans l’eau. Mei avait regardé de manière insistante en demandant pour bien faire comprendre qu’elle cherchait les navires.


       




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    le Lun 22 Jan - 18:41

    ft. Abriel Blayde

    EVENT 2

    「 Rencontre 」
    Encore concentré sur tout ce qui se passe devant lui, Abriel ne loupe pas une miette des interactions entre les deux délégations. Il est un peu loin pour tout comprendre mais il n'est pas vraiment trop difficile de piger le sens général des échanges. Tout le monde gesticule et fait des signes un peu dans tous les sens, sans vraiment parvenir à se mettre d'accord. D'un côté, il regrette de ne pas avoir de quoi filmer la scène parce qu'elle a un immense intérêt culturel et historique. Pour le peu qu'il s'intéresse à la culture et à l'histoire. C'est assez vertigineux d'imaginer qu'ils sont en train d'assister à la rencontre de deux peuples, de deux "races" de personnes, vivant sur deux planètes différentes et séparées l'une de l'autre par des centaines d'années lumières et des dizaines de galaxies, de systèmes solaires...
    Perdu dans ses considérations métaphysiques, Abriel ne réalise pas tout de suite que quelque chose a changé... derrière lui. Il y a de l'agitation, un peu plus que tout à l'heure, alors il se retourne, délaissant à regret son observation si passionnante. Il découvre un joyeux bordel, des gens effrayés qui serrent des armes contre eux et des gens plus disciplinés qui maintiennent l'ordre sans trop de peine. Et, parmi eux, un éclat bleu-vert, une jeune femme qui a l'air d'être complètement perdue et qui se heurte à contre-courant à la foule des personnes qui vont et viennent dans le campement. En la voyant, Abriel ne put s'empêcher de songer à une petite chose coincée face à un troupeau résolu qui risquait de la piétiner, et elle ne semblait pas capable de bouger vraiment.

    - Par toutes les conduites d'hélium liquide, mais que fait-elle ??! jura Abriel avec son imagination habituelle.

    Comme il semblait qu'il était le seul à avoir remarqué la nana, il n'eut d'autre choix que se laisser glisser au bas de son perchoir pour s'approcher d'elle et la tirer de là avant de lui poser des questions sur son état de santé. Souplement, il louvoya entre les gens qui passaient dans tous les sens, et parvint à rejoindre la fille sans trop de souci. Sans arrêt, il jetait un regard à l'endroit qu'il venait de quitter, impatient d'y retourner pour savoir ce qui se passait de l'autre côté.

    - Hey ! Quelque chose ne va pas ? Vous ne devriez pas rester là, c'est dangereux. Venez avec moi, vous serez mieux hors de tout ce bordel...


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    - Fidèle -
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    le Sam 27 Jan - 17:21

    Le regard perdu dans le vague il fallut plusieurs minutes à la jeune femme pour se rendre compte que quelqu’un s’adressait à elle.

    - Pardon ?

    Son cerveau se remit doucement en marche et Jennie comprit ce que venait de lui dire son interlocuteur.

    - A vrai dire, par grand-chose ne va en ce moment, mais quoi de plus normal après ce qu’il vient de nous arriver… Cela aurait dû être une joie de trouver enfin une Terre habitable. On aurait dû fêter ça… au lieu de quoi, nous pleurons nos morts…

    Jennie lui répondait d’une voix calme et douce, peut-être était-ce compliqué de l’entendre avec tous ses gens autour, mais elle ne s’en rendait pas compte, se perdant de nouveau dans le vide. La jeune femme ne voulait pas se replonger dans ses pertes si abruptes, mais il lui était plus facile de se laisser couler, plutôt que d’essayer de rejoindre la surface. Pourtant il n’était pas dans son caractère de baisser les bras et après une lutte intérieure acharnée, Jennie réussi à se reprendre et finit par regarder le jeune homme dans les yeux.

    - Vous avez raison, je vous suis.

    Résolue à ne plus flancher, la jeune femme fronça légèrement les sourcils, presque imperceptiblement, mais c’était le signe que quoi qui se passerait ensuite, elle ne laisserait pas sa tristesse l’emporter. Jennie était maintenant prête à suivre ce parfait inconnu, désireux apparemment de la conduire dans un lieu plus sûr qu’au milieu de toute cette foule.
    De nouveau consciente de la situation dans laquelle elle se trouvait dorénavant, la jeune femme se rendit compte qu’elle ignorait tout de ce qui se passait derrière le mur.
    Que cherchaient leurs visiteurs ? Quel genre de visiteurs étaient-ils ? Y avait-t-il un réel risque pour leur vie, en rencontrant ces nouveaux individus ? Que de questions qui se mirent à se bousculer dans la tête de la jeune botaniste et qui se retranscrit en une seule sur ses lèvres :

    - Que se passe-t-il ?

    Comme si elle venait brusquement de débarquer et qu’elle avait perdu toute conscience de ce qui avait pu arriver après le crash, quand sa vie était paisible, mais morose également, car ils avaient alors à tout prix, besoin de trouver un lieu où habiter et maintenant que cela était enfin fait, son cerveau se mettait en stand-by, comme pour mieux la perdre encore.


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    - Métamorphe -
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    le Lun 28 Mai - 2:22

    Xénophobe


    Méfiant


    Discipliné

    Falk Duniev,
    Chef de colonne


    Sexe ♂ Masculin
    Age 42 ans
    Taille 1,89 m

    Je craignais que le Sanguin veuille reprendre la main sur la discussion mais heureusement, le Calme est plus rapide. Pressé et visiblement tout fier de répondre, il pointe le ciel du doigt et baragouine dans sa langue sifflante. Je fronce les sourcils : fait-il référence à Dieu ? Dieu les aurait envoyés ici ? Un mouvement au bord de mon champ de vision interrompt ma réflexion. La gamine ne semble pas apprécier cette réponse et vient le corriger. Vraiment ? Même lui se laisse reprendre par ce bout de femme ? D’autant que la réponse qu’elle me donne n’est pas du même acabit. Quoique, si je ne me trompe, la direction qu’elle indique est celle de la côte ; vouloir nous faire croire qu’ils viennent de la mer n’est pas beaucoup plus crédible que leur histoire de venir des cieux. Ils auraient au moins pu se mettre d’accord sur le mensonge à nous livrer. Si tant est que c’en soit vraiment un…

    J’essaie d’interpréter le regard que la fille lance à son supérieur (je rêve ou elle lui intime le silence ?!) quand la Qiang intervient. Le temps que mon traducteur fasse la conversion, je lui lance un regard fâché. Je lui ai bien dit de se taire, et on n’en est pas aux négociations importantes.

    - Elle est ironique ? demandé-je à mon traducteur, craignant de connaître la réponse.

    Il me confirme que rien, dans son ton ni ses mots, n’indique le moindre sarcasme. Donc elle croit vraiment qu’ils sont venus par les eaux… Mais ce qu’elle ignore sans doute, c’était qu’aucun de mes éclaireurs ne m’a rapporté la présence d’embarcations quelconques. Or, il en aurait fallu beaucoup et des grandes pour déplacer presque une ville entière, et difficile de croire qu’ils seraient tous repartis en les laissant sans moyen de revenir en arrière. Si un de mes hommes m’avait sorti un mensonge aussi éhonté, je ne l’aurais pas lâché avant qu’il ait craché la vérité. Ici, difficile d’interroger ces menteurs par gestes. Alors je soupire et me tourne vers mon premier lieutenant.

    - Qu’on monte le camp juste à la sortie du défilé, dis-je. Et veille à ce qu’on ne lésine pas sur le nombre de sentinelles, des deux côtés.

    Un défilé avec des inconnus d’un côté et une épaisse forêt de l’autre, c’est loin d’être l’emplacement idéal pour s’installer mais nous n’avons pas vraiment le choix. Je ne veux pas les quitter des yeux.

    - Vous, vous restez ici, leur ordonné-je, englobant leur groupe puis en désignant le sol. Nous reviendrons vers vous.

    Je me fends d’un salut en règles puis tourne les talons et retourne dans mes rangs. Je fais immédiatement venir un messager, et je le fais partir vers la capitale avec un message clair et concis : nous avons trouvé des étrangers sur notre sol, dont les origines et les intentions nous restent inconnues ; ils ne paraissent pas hostiles mais que devons-nous faire ? Si je dois utiliser la force face à des civils menaçants, je le ferai sans hésiter mais je veux être sûr de ne pas créer d’incident diplomatique.







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    - Fidèle -
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    le Lun 28 Mai - 14:49

    L’interruption de Seena me surprend. J'ouvre la bouche, mais je comprends ce qu'elle fait : l'espace est sûrement un monde inconnu pour ces peuples. Ils ne comprendront jamais que nous venons d'une autre planète. Si ça m'évite de me faire disséquer pour la science, alors je n'ai rien contre le mensonge. Je lève les yeux et plante mon regard dans celui du général. J'ai l'air sûr de moi. Pourtant, la situation commence à m'échapper. Mes interlocuteurs parlent et aucun membre de mon équipe n'est capable de me dire ce qu'il se passe sous mon nez. Si, finalement, j'entends derrière une voix :

    -Je crois qu'ils s'interrogent sur l'absence de bateau.

    C'est logique. Comment leur expliquer que notre navire se soit échoué en haut d'une falaise ? L'ethnologue n'avait pas pensé à ça. Je me pince les lèvres. Derrière moi, Ryan rit jaune. Il ronge son frein, mais je sais que la patience n'est pas sa plus grande qualité.

    -Là, ils nous disent, ou ordonnent, de rester là.

    Ca, je l'avais compris tout seul. Mais là où ? Juste planté là ou ''là'' dans notre campement ? J'ai aucun moyen de leur demander ça. Je comprends lorsqu'ils me saluent : ils vont nous laisser là, à mariner pendant qu'ils vont se retirer et décider de notre sort. Je réponds à leurs signes en me penchant en avant. C'est assez universel comme preuve de respect, du moins j'imagine. Ils s'éloignent, j'expire comme si j'avais retenu ma respiration tout le long de cette rencontre.

    - Super, on est bien avancé ! Une gamine a cru bon d'ouvrir sa gueule avec un mensonge si bancal que meme des autochtones arriérés l'ont compris. Bravo tout le monde ! Sublime comme première impression. Il reste plus qu'à se préparer à la guerre.

    Ryan est au bord de l'hystérie. Je jette un œil aux soldats, mais ils continuent de s'éloigner. Personne n'ose répondre à mon collègue parce que tout le monde est effrayé.

    - On ne sait pas ce qu'il va se passer.

    Je jette un regard froid à Ryan. S'il commence à foutre la panique dans le campement, on s'en sortira jamais.

    - Que tout le monde rentre au campement, dans le calme. Doublez les rondes. Avertissez nous au moindre mouvement. Mais gardez en tête que rien n'indique qu'ils vont attaquer.

    La petite délégation obéit, toujours aussi silencieuse. Une fois dans l'enceinte, je fais signe à Ryan de me suivre. Il est temps de discuter de ce qu'il vient de se passer et préparer la suite.

    Event #2

    Crédit qui a buggé sur la fiche : Ʃkaemp はは ™️





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    le Sam 2 Juin - 7:24

    Oh mon dieu... OH MON DIEUJe m'immobilise en entendant l'expert. Oui, c'est vrai ça, ils sont où nos bateaux ? Je lève les yeux vers Haider mais ce dernier semble imperturbable. Alors je fais pareil jusqu'à ce que tous les soldats s'éloignent. Dès qu'ils sont assez loin pour ne plus m'entendre, je laisse échapper un long soupire, rapidement couvert par les cris de Ryan. Dans un premier temps, je baisse la tete, honteuse. Il n'a pas tort, mon mensonge n'a pas tenu 5 min. Mais plus il parle, plus je sens la haine monter en moi.

    « Oh, parce que Moooonsieur pense que se faire passer pour des créatures célestes c'est vachement mieux ?! Tu déconnes là j'espère !»

    Je n'attends pas de réponse. A présent hors de mes gonds, je repars vers le campement d'un air décidé. Je ne m’arrête pas, je n'adresse pas le moindre sourire à qui que ce soit. Je regagne directement ma cabine, mon SNOTRA récupéré, pour prendre des notes sur tout ce qui viens de se passer.  

     
    ©️ 2981 12289 0



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    le Sam 2 Juin - 13:56


       

           

           Mei n’était pas vraiment satisfaite par l’absence de réponse du peuple étrange, surtout qu’ils avaient été interrompus par les Ivrians, qui leur demandait maintenant de rester là. En soit, ça l’arrangeait. Elle n’était pas diplomate, et il fallait une vraie délégation de son peuple pour jauger de la situation. De toute façon, les Ivrians devaient avoir envoyé des messagers pour savoir quoi faire, et ça leur prendrait du temps, temps dont elle avait besoin pour rentrer à Penden et avertir des officiels de son propre peuple afin qu’ils voient ça par eux-mêmes. Elle prit donc congé par un salut Qiang et se dirigea vers la forêt pour tâcher d’être rapide pour rejoindre la capitale et avertir tout le monde au plus vite. En attendant, le peuple au monstre de fer était sous la surveillance des Ivrians. Ce n’était peut-être pas totalement une bonne chose, mais au moins ils étaient surveillés.

       




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