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 Calisto Catarosa le rebelle naidien

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AuteurMessage
Calisto Catarosa
- Indépendantiste -
Messages :
30

Date d'inscription :
07/04/2017


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Réputation: Noble rebelle
Célébrité: Habitant
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MessageSujet: Calisto Catarosa le rebelle naidien   Ven 7 Avr - 19:57





« L'escrimeur est un danseur... le duelliste, un artiste.»


- Fanfan la Tulipe






←Calisto Catarosa→




Groupe : Naidien
Faction/Caste : Indépendantiste
Métier : Hors-la-loi (et frère à temps plein)
Sexe : Masculin
Âge : 27 ans
Taille : 1m86
Poids : 72 kg

Le Joueur

Ton pseudo/Prénom : Ici ? Je suis la Deuxième Demoiselle, pour vous servir...
Age : 18 ans
Ton arrivé ici : Un heureux hasard m'a menée en ces lieux.
Ton avis : ... Wow ! 'o'
Ta disponibilité : Souvent, en journée comme en soirée...


(a) Venlian

Caractère


Trublion. Pour ne pas dire emm***eur. Je suis prêt à tout si ça peut déplaire à ma famille. Et, franchement, il n’y a rien que j’aime autant que d’être une épine dans leur pied. Je les hais, tous autant qu’ils sont, mais je ne suis pas stupide au point de me comporter comme si je ne leur devais rien. Au contraire, je leur dois cette excellente éducation qui est la mienne, ainsi que toutes ces précieuses connaissances qui m’ont été offertes à leur demande. Les gens que je fréquente ont coutume de dire que ma noble naissance m’a donné une certaine… arrogance propre à mon sang mais j’en suis plutôt fier. Tout comme de mon sens de l’humour déplorable, qui ne fait probablement rire que moi parce que trop caustique pour beaucoup. Mais est-ce ma faute si les gens n’aiment pas se remettre en question ? Personnellement, je n’ai aucun mal avec l’autodérision… En revanche, la coquetterie n’a jamais fait partie de mes attributions. Peu m’importe d’être mis en valeur ou non avec ce pourpoint-ci ou cette tunique-là. Du moment que je peux me battre, danser et me déshabiller vite fait, ça me va parfaitement.

J’aime me battre mais je ne fonce (presque) pas tête baissée dans un combat. Au contraire, je privilégie une certaine forme de stratégie qui se résume assez bien par ces quelques termes : intimider – menacer – frapper (un petit peu) – foncer – achever. En revanche, je n’aime pas les rixes, trop vulgaires à mon goût. Mon épée n’a que faire de ces rustauds qui frappent comme des gorets. Ce qui me plait le plus, c’est la beauté du geste. Pour moi, la bagarre et l’escrime, c’est de la danse. Ce n’est pas parce qu’on tue des gens et qu’on se couvre de sang et d’entrailles qu’il faut se comporter comme le dernier des gueux.

« La patience n’est pas ma plus grande vertu. » L’une des phrases que je prononce sans doute les plus souvent. Je sais attendre quelque chose qui me tient à cœur. Je ne fonce pas sans réfléchir. Mais vient toujours un moment où cela suffit et où je n’en puis plus. Attendre sans rien faire au lieu d’agir est sans aucun doute l’une des choses que je déteste le plus. Je préfère improviser et aller de l’avant plutôt que de tergiverser sans fin.

Bon, il va sans dire que ces attitudes qui sont les réminiscences de mon noble passé contrastent assez fortement avec mes agissements d’homme sans foi ni loi. Mais c’est ce qui fait de moi ce que je suis.



Physique


Je suis beau. Enfin, c’est ce qui se disait parmi les gentes demoiselles de la haute société naidienne que je fréquentai… avant. Et maintenant que je fais partie des indépendantistes eh bien… les demoiselles me trouvent toujours aussi beau. Comme si j’en avais quelque chose à faire. D’après les nobles, je serai (je cite) « le parangon de la noblesse et de cœur, et de corps ». D’après les rebelles, je suis « un sacré beau gosse ». Ce qui, au demeurant, se rejoint, vous en conviendrez. Mais mon arrogance ne compte pas la coquetterie. Je suis incapable de passer plus de cinq minutes devant un miroir, alors mon apparence peut sembler négligée. Toutefois, je sais m’en servir comme moyen de persuasion, suivant l’interlocuteur qui se trouve face à moi. Par contre, je suis bien obligé de reconnaitre que j’aime beaucoup la couleur de mes yeux. Ce bleu-vert me rappelle la couleur de la mer lorsque les vagues d’été viennent lécher le sable de la plage. Et il parait que ça s’accorde à merveille avec mes cheveux roux et ma peau que le soleil a teint de ses rayons.

Ces cheveux que j’ai d’ailleurs coupés sans regret lorsque j’ai renié ma famille. Autrefois, ils étaient très longs et lorsque je les tressais, ils m’arrivaient dans le bas des reins. Aujourd’hui, ils tombent simplement devant mes yeux et sont tout juste assez longs pour que je sois obligé de les retenir avec un bandeau quand le vent décide de s’en mêler. Et de les emmêler. Honnêtement, j’hésite à les laisser repousser parce que je les aime bien aussi. Et puis, j’aime la sensation du bandeau ceignant mes tempes, parfois avec quelques breloques brillantes accrochées dessus. Ils sont souvent bleus parce que c’est ma couleur favorite, et celle que je revêts le plus couramment dans une déclinaison de camaïeux allant du marine à l’azur, du cyan au turquoise.

Mes habits, autrefois si complexes et faits de riches étoffes, sont aujourd’hui plus simples et confortables. Je privilégie désormais le pratique au visuel, et je n’ai pas peur de repriser moi-même des accrocs ou bien de me confectionner de nouvelles tenues à partir d’ancienne. Honnêtement, qui voudrait être vêtu comme un courtisan loyaliste lorsqu’on est un hors-la-loi plutôt indépendantiste ? Un tel étalage de richesse sur les routes reviendrait à se promener avec un écriteau arborant un message tel que « Hey ho, messieurs les bandits ! Détroussez-moi et volez-moi ! ». Inutile et dangereux.

Toutefois, j’adore les bijoux. Ne vous y trompez pas, mes oreilles sont percées et je porte des boucles d’oreilles faites de lapis-lazuli et d’aigue-marine, mes poignets sont souvent ornés de bracelets de perles toutes simples et quelquefois des bagues brillent à mes doigts avant que je ne les revende ou que je les perde. Mais il y a un bijou auquel je tiens plus que ma propre vie. Il n’a pour toute valeur qu’une valeur intimement sentimentale et je ne m’en sépare jamais. D’apparence, il s’agit d’un bête coquillage comme on en trouve régulièrement sur le rivage, passé sur une petite chaîne d’argent. C’était le collier de mon frère, un souvenir d’un après-midi de jeux sur le sable humide épousé par la marée. Il est pour moi un porte-bonheur et le rappel constant de la raison pour laquelle je vis et de ce pour quoi je me bats.
Touchez-le et je vous tranche la tête.



Récit


J’étais un petit garçon heureux il y a longtemps. Si longtemps que ces souvenirs me paraissent parfois venir d’une autre vie. Mes parents m’aimaient, ma maman me racontait des histoires le soir avant de m’endormir, je jouais au chevalier-pirate dans la cour de notre hôtel particulier à Taytambo en courant et en riant, mon épée en bois dans la main. Toujours, mon grand frère venait me rejoindre pour jouer avec moi. Marco était plus âgé que moi de deux années et c’était mon héros. Je l’adorais et notre complicité était sans faille. Nous avions un autre grand frère, mais il était vraiment plus grand que nous et il préférait passer son temps à travailler « comme les grands » plutôt que de jouer avec nous. Mais qu’importait ? Marco avait huit ans, j’en avais six, et nous continuions à rire aux éclats dans la cour et à faire semblant de nous battre en duel avec nos épées de bois.

Et puis Marco est tombé malade. Au début ce n’était pas grand-chose. Il était simplement plus fatigué, alors nous jouions moins. Au lieu de cela, je passais des heures entières avec lui dans sa chambre, à faire jouer nos figurines de soldats en bois sur l’épais tapis au pied de son lit. C’était peut-être moins amusant, mais je préférai ça plutôt que de me retrouver tout seul dans la cour. Et puis, petit à petit, ça a empiré. Au bout d’un mois, Marco ne quittait même plus sa chambre. Au bout de deux, il restait au fond de son lit et n’avait pas la force de bouger son petit corps hors du cocon chaud de ses draps. Je ne le quittais plus. Je travaillais avec lui, assis sur son lit ou bien en tailleur par terre, je lui racontai des histoires que maman m’avait dites tout en m’embrouillant dans les personnages, mais il ne se moquait pas et riait avec moi. Je ne m’en rendais pas compte à l’époque, mais son rire était si faible…

Un jour que je dormais, roulé en boule contre mon frère, j’ai été réveillé par un bruit horrible. Il m’a fallu du temps pour comprendre que ce n’était qu’une quinte de toux. Mais normalement on ne tousse pas du sang, non ? Je crois que c’est à ce moment-là que j’ai compris. La maladie de mon frère était terrible et il n’allait plus jamais jouer avec moi dans la cour. J’ai pleuré, mais je ne l’ai pas montré parce que je voulais être fort. Et à côté de moi, Marco toussait toujours, éclaboussé par tout ce rouge qui maculait ses lèvres, sa chemise de nuit et les draps. J’ai sauté du lit en courant, mes pieds nus sur le sol de pierre, et je suis allé chercher notre nourrice. La tisane apaisante a calmé la crise de mon frère. Mais le mal qui le rongeait ne pouvait plus être guéri parce qu’il était déjà trop tard.

Maman était enceinte. Le temps que bébé arrive, Marco est parti. Le dieu de l’Est l’a emmené avec lui. Son dernier souffle a coïncidé avec le premier de ma petite sœur. Les gens ont dit que c’était dû à la lune. Peut-être avaient-ils raison…

J’ai haï mes parents de toutes mes forces pour avoir laissé leur aveuglement pour le bébé à venir leur faire oublier mon frère adoré. S’ils n’avaient été si empressés de faire des courbettes à la cour impériale, ils auraient vu que Marco n’allait pas bien et ils l’auraient fait soigner bien plus tôt. Malgré toute cette haine, je n’ai pourtant jamais pu détester Anya. Ce tout petit bouton de rose était déjà à mes yeux la vie précieuse qu’on m’avait ravie mais que l’on me redonnait. Et, du haut de mes sept ans, j’ai juré que je ne laisserai personne m’arracher ma petite sœur comme la mort m’avait arraché Marco. Et, alors que mes parents se comportaient comme si Marco n’avait jamais existé, je parlais de lui à Anya. Chaque jour qui passait, je détestai plus violemment ceux qui m’avaient mis au monde et qui étaient capable d’oublier l’un de leurs enfants aussi aisément qu’on oublie une paire de chaussures usée ou des bas percés. Mort, Marco n’était plus rien à leurs yeux.

Alors moi je racontai à ma petite sœur les contes que nous mettions en scène avec lui. Quand elle fut assez grande, je lui offris son épée de bois et lui appris à s’en servir en mettant à profit les cours d’escrimes que nos parents m’avaient fait donner. Nous étions devenus inséparables, presque plus encore que je l’avais été avec Marco.

Ma sœur a grandi. Elle est devenue une magnifique jeune femme qui a aujourd’hui vingt ans. Je l’aime toujours autant, et parfois je crois déceler dans ses yeux de lapis-lazuli l’éclat qui brillait dans ceux de Marco il y a si longtemps… Pour ma part, ça fait déjà un moment que je m’échine à causer le plus de tort possible à ma famille. Je les hais encore plus qu’il y a vingt ans, une haine de petit garçon devenue une haine d’homme. A l’âge d’Anya, je commençais déjà à fréquenter des personnes peu recommandées. Des hors-la-loi. Des indépendantistes. Des gibiers de potence. Et, pire que tout, des hommes. Je me suis battu dans des tripots, j’ai eu des ennuis, et chaque fois j’en tirais un malin plaisir de voir mes parents faire l’objet de rumeurs sur les faits et gestes de leur fils. Surtout que j’avais pris l’habitude de me faire surnommer « Marco ».

Et à présent, Anya est adulte. Quand nos parents ont fui Taytambo pour se réfugier à Talehe, elle est restée avec moi. Maman a fait des pieds et des mains pour la convaincre de partir, mais elle n’a pas changé d’avis. Elle n’a pas élevé la voix une seule fois et s’est contenté de répéter inlassablement la même chose « Je reste avec mon frère. » Alors nos parents ont fini par se résigner et ils sont partis avec Eusébio, notre ainé, et la femme de ce dernier ainsi que leurs enfants. Nous laissant derrière eux une dernière fois. Et, alors que nous les regardions partir, Anya m’a adressé l’un de ses sourires magnifiques avant de glisser sa main dans la mienne. Nous étions ensemble.

Je ne remercierai jamais assez le Dieu de l’Est pour m’avoir donné une telle sœur après m’avoir repris mon frère. Et si sa Divine Volonté est de faire de nous des rebelles contre l’Empire Ivrian, ainsi soit-il.


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Dernière édition par Calisto Catarosa le Mer 7 Juin - 14:25, édité 2 fois
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Seena Cahill
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MessageSujet: Re: Calisto Catarosa le rebelle naidien   Mer 12 Avr - 19:56

Salut !

Alors ta fiche nous conviens, elle est clair et cohérente, à un détails près : tu dis avoir 6/7ans à la naissance de ta soeur. Hors, maintenant elle en a 20 et toi 25. Voila, si tu peux juste corriger ça pour que ta fiche soit impec !

A bientôt


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MessageSujet: Re: Calisto Catarosa le rebelle naidien   Mer 12 Avr - 21:33

Oups, je me suis laissé emballer par l'histoire et j'en ai oublié ce détail. Voilà qui est corrigé, désormais, et je suis vraiment désolée d'avoir laissé passer un tel élément à la relecture. Pardon pardon pardon. XD
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Adelmiro Ybaria
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MessageSujet: Re: Calisto Catarosa le rebelle naidien   Mer 12 Avr - 22:19

Ce n'est rien, ça arrive Smile

Tu es donc validé.

Tu as un niveau de célébrité d'Habitant : ta haute naissance et tes frasques d'adolescent font que tu es relativement connu dans le Royaume.
Tes choix politiques font que tu as des relations tendues avec les autorités naidiennes et ivrianes (350/1000). Tu es neutre avec les autres.
Tu as une réputation de "Noble rebelle".

En cas d'objection ou de remarque, tu sais où nous trouver.

Un petit détour par le bottin pour faire recenser ton avatar et tu pourras commencer à RP.

À bientôt Very Happy


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MessageSujet: Re: Calisto Catarosa le rebelle naidien   

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