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- Forum RPG mêlant fantasy et science fiction.

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    avatar
    - Indépendantiste -
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    Messages : 4
    Date d'inscription : 10/06/2018

    Mon personnage
    Réputation: Protecteur taciturne
    Célébrité: Habitant
    Équipement:
    le Dim 10 Juin - 15:40

    ,
    IMAGE PRESENTATION
    Alec Fedore


    Votre personnage ?

    Groupe ⊱ Naidien
    Faction ⊱ Indépendantiste
    Sexe ⊱
    Âge ⊱ 25 ans
    Vous ?

    Pseudo ⊱ Naamir
    Âge ⊱ 19, mais la vingtaine n'est pas loin tbh.
    Tes disponibilités ⊱ En principe tout le temps, selon les aléas de la vie.
    Ton arrivée ? ⊱ Et bien il paraît qu'Adelmiro m'a montré le forum après c'est une rumeur//PAN//

    Physique


    ⊱ Taille 179 cm
    ⊱ Poids 75 kg
    ⊱ Couleurs des cheveux Châtains
    ⊱ Couleur des yeux Ambrés
    Banal.
    Je ne suis pas un homme si différent des autres. Je ne suis pas spécialement grand, dépassant tout juste le standard féminin de quatre centimètres. Je ne suis pas musclé à outrance, je n'ai pas non plus un corps de lâche, chacun de mes muscles étant finement dessiné sans une once de graisse, mes soixante-quinze kilos n'autorisant pas celle-ci à être présente.

    Châtains.
    Ma chevelure assez sombre à faible lumière me fait souvent passer pour un homme brun, mais lorsque je suis sous une source lumineuse franche, les divers reflets présents ne nous permettent pas de nous tromper. Celle-ci retombe de manière plus ou moins homogène sur ma tête. Quelques mèches rebelles venant caresser mon front. Alors que d'autres retombe devant mes oreilles pour lécher mes joues.

    Face.
    Assez anguleux, mon visage est indéniablement celui d'un homme dans la force de l'âge. Mes traits sont assez marqués et sur ma joue droite, on peut apercevoir une marque du passé, irrégulière mangeant une partie de ma pommette en glissant le long de ma joue, sans cela mon visage aurait certainement était bien plus attrayant aux yeux de nombre de femmes, seulement, l'apparence est le cadet de mes soucis. Ma barbe est très rarement visible, taillant celle-ci chaque fois qu'elle pousse, lui laissant rarement plus de trois jours de répit.

    Regard.
    Mes prunelles sont de la même couleur que l'ambre. Mes iris dorées relevées par des reflets tantôt caramels tantôt flamboyants captivent et fascinent. Respirant un calme à toute épreuve, on pourra toujours voir mes yeux s'illuminer lorsque quelque chose pique ma curiosité ou suscite tout simplement mon intérêt. Et parfois, ils seront embués par la brume de mes rêves utopiques.

    Vêtement.
    Dans ma manière de m'habiller, on ressent mon besoin d'être assez effacé. Des tenues en général en adéquation avec les lieux que je visite, je n'hésite pas à mettre la main au porte-monnaie pour acheter une tenue plus adapté à mon environnement. La seule chose que je suis incapable d'ôter, c'est quelques plumes attachées à l'arrière de mes cheveux, elles descendent le long de ma nuque en une douce palette de bruns, rouges et entre autre du blanc. C'est le seul détail qui me fait sortir du lot en général. Il m'arrive quand même de les retirer, j'ai néanmoins la sensation d'être nu sans elles, comme si elles me portaient bonheur.


    Psychologie


    ⊱ J’ai toujours aimé le désert. On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant  quelque chose rayonne en silence.
    Calme.
    Mesuré et tranquille, je suis réfléchit et telle une force tranquille, il est en général loin d'être aisé de me faire sortir de mes gongs. Je suis si placide qu'il est vite compliqué de ne pas m'imaginer indolent, voir en certaines circonstances paresseux. Bien que cela ne soit pas réellement le cas, la paresse étant quelque chose loin de moi, il n'empêche qu'on ne peut s'empêcher de se demander pourquoi je n'ai pas des réactions plus impulsives. Ce à quoi je peux aisément répondre, analyse et réflexion.

    Patience.
    Je dois admettre avoir un sang froid à toute épreuve, je persévère quelque soit l'épreuve à laquelle je m'oppose farouchement. Fonctionnant de paire avec mon calme, je fais preuve d'une grande maîtrise de moi-même, si je dois attendre des heures, ou des jours. Et bien soit, j'attendrais. S'il faut dialoguer pendant des heures pour trouver un accord, et bien parlons, bien que je n'apprécie pas discuter plus que cela, lorsque l'on parle affaire, les langues se dénouent n'est-ce pas, n'allez pas non plus imaginer de longues palabres, ce serait bien trop demander.

    Discret.
    Mon autonomie me permet de ne pas avoir besoin d'aide dans la plupart des cas. Je préfère rester effacé, que l'on fasse comme si je n'étais pas là, après tout, je ne suis pas là en quête de gloire ou de quelconques pouvoirs, je suis à la recherche de ce que je ne sais pas encore faire. Ma curiosité fait parfois collision avec mon envie de second rôle, mon envie de faire partie de l'arrière-plan, de n'être qu'un élément du paysage comme un autre.

    Rêveur.
    J'idéalise souvent des choses, tenant en selle alors que je lâche la bride de mon petit alezan pour observer le ciel, je me surprends à penser au passé et espérer pouvoir le changer, tout comme j'aimerais prendre en main mon futur, je ne rêve pas d'être le meilleur, j'aspire simplement à tout parcourir. Voir ce que le monde me réserve, concrétiser ce que certains appellent des chimères ou briser les mythes... Seulement, ce n'est pas pour aujourd'hui.

    Flexible.
    Autonome, je suis capable d'apprendre assez rapidement et recopier avec aisance. Ma force d'esprit me permet de ne pas abandonner dès qu'un obstacle se met en travers de ma route. Bien souvent, on m'attribue un courage indéniable, aveugle à mes propres maux et au danger, je pourrais comparer cela à de la folie, seulement, ne sommes-nous pas tous fous au fond ?


    Histoire


    ⊱ Métier Voyageur/Protecteur
    ⊱ Origines Naidiennes
    ⊱ Lieu de résidence ?
    ⊱ Voyage-t-il? Oui
    Naissance.
    Lorsque l'aube de ma vie à teinté le ciel de ses couleurs chatoyantes, mon destin était commun à beaucoup de Naidiens. Mon géniteur, un agriculteur du royaume Naidii gagnant assez bien sa vie, a épousé une superbe femme aux prunelles ambrées, similaire à mon regard, je porte néanmoins la splendide chevelure châtain de mon père. Je possède deux frères. Mes aînés m'ont bien accueillit. Bien que le cadet du premier jalouse plus ou moins sa place. Lui et moi, en tant que respectivement second et troisièmes fils, nous sommes destinés à devenir prêtres.

    Acceptation.
    Bien que mon frère se plonge finalement cœur et âme dans son apprentissage, je suis incapable d'en faire de même. Aussi, je découvre que ce dont j'ai envie moi, c'est de sentir le vent contre ma peau, voir sous mes yeux nombre de paysages se dérouler. Je veux découvrir le monde et toutes les richesses qu'il peut m'offrir, en quête de savoir-faire, je fini par abandonner le domicile alors que mon adolescence fleurit à peine. Après des " au revoir " qui pourraient se transformer en adieux, je prends la direction de Cairne.

    Mercenaires.
    Arrivé à destination, c'est là que je dois commencer à trimer. Jeune petit con, je vais chercher n'importe quel travail qui pourrait me permettre d'amasser un peu d'argent et de connaissance. Avec les premiers travaux ingrats qui s'enchaînent, j'apprends à me battre. Enchaînant peu à peu des contrats de plus en plus salissants, j'en garde à jamais des marques indélébiles.

    Chevaux.
    Quittant les bancs noirs du groupe de mercenaires en disparaissant pendant quelques temps, je supplie Jack, un homme ayant la quarantaine de m'apprendre l'art du dressage de chevaux. Je me dis qu'avoir une monture à moi ne peut m'être que bénéfique. Après avoir travaillé pour lui pendant quelques temps l'homme m'explique chaque ficelles du métier, alors qu'il applique celles-ci sur un cheval à la robe blanche dans un même temps. Alliant le geste à la parole, il me tend alors la corde, en me poussant chaleureusement d'une main dans le dos. L'air de me dire à ton tour. Après moult essais et plusieurs jours de sueur, je finis par enfin réussir à approcher celui qui sera mon compagnon de route. Je ne l'ai pas eu gratuitement bien sûr, mais contre une somme bien moindre que s'il l'avait dressé pour moi.

    Qiangs.
    La croisant au détour d'une ruelle. Je reconnais bien vite cette dégaine. Mon regard placide semble l'avoir dérangée car elle a tenté de m'enfoncer son poing dans la figure, assez peu commun comme bonjour... Là où beaucoup d'hommes lambda ne faisant que la reluquer se seraient pris le coup vif. J'arrête son poing en l'emprisonnant du mien. Ne la lâchant pas, elle grimace et sort un couteau de son autre main donnant un bref coup de celui-ci, j'ai le réflexe de reculer mon visage, mais il est trop tard. Déjà je sens le liquide poisseux s'échapper de ma peau. Elle me considère un peu, rien que pour l'avoir bloquée, aussi lorsque je me fais un peu trop insistant pour apprendre à ses côtés, elle fini par capituler. Il faut croire que peu de mots, des actes, et suivre les gens ça porte ses fruits. Il est vrai que dit comme cela, je peux passer pour quelqu'un d'effrayant, je le conçois.

    Plantes.
    Au fil de mes discussions avec les marchands et entre deux entraînements avec la mercenaire Qiang, je parfait ma connaissance des plantes, bien que rudimentaire, je suis sûr que quelques ficelles en médecine et en plantes comestibles ne peut que m'être bénéfique. Avec les petits boulots au jour le jour et la fougue de ma jeunesse, j'ai réuni assez d'argent pour acheter quelques rations de viande séchée, ainsi que de l'équipement rudimentaire pour ma monture. J'achève mon apprentissage auprès de la demoiselle mercenaire, retenant la plus importante leçon de tout cela : miser sur la vitesse plutôt que la force. N'étant pas une montagne de muscles, je ne peux que prendre au sérieux les conseils de cette mystérieuse femme, qui, a aucun moment ne m'aura demandé mon nom, ni même ne m'aura donné le sien. Après tout cela, je m'estime prêt pour le début du voyage.

    En selle.
    En direction du désert, j'ai eu pris quelques réserves d'eau, avant de quitter la ville à cheval. Rejoignant le marché Tadala en quelques semaines, m'arrêtant pour remplir mes gourdes faites de cuir et de fer. J'en profitais pour ménager ma monture, je n'étais pas pressé après tout, profitant de la nature pour ramasser quelques plantes que j'ai pu reconnaître. Arrivé dans le désert, cela change du tout au tout. Alors que la végétation se clairsemait et que la terre meuble commençait à devenir sable, j'ai commencé à ressentir le climat. Au début cela fut assez compliqué, aussi, lorsque le marché apparu à mes yeux, cela n'a été qu'une divine aubaine pour moi. Fatigués et en sueur, nous nous sommes arrêtés d'un seul homme, le soulagement du petit alezan était palpable lorsque j'ai mis pieds à terre et que j'ai desserré l'équipement d'un cran.

    Vides.
    Alors que je faisais quelques emplettes et que je sentais ma bourse dangereusement s'alléger, j'ai décidé de reprendre la route pour m'enfoncer un peu plus dans le désert, je commence à croire qu'il faille que je trouve un petit boulot au détour de Kelfiwe histoire renflouer un peu mes poches qui se font de plus en plus légères. Avant de partir en direction du sud-est, là où la mer de sable s'étend à perte de vue, j'ai recompté mes rations de viande séchée et les quelques plantes elles aussi, sèches, que je pouvais manger. Mes réserves d'eau encore bien remplies, j'ai utilisé le peu d'argent que j'avais pour renflouer celles-ci tout en couplant cela à un peu de foin pour ma monture car la nourriture pour lui se fait rare. Qu'importe, nous aurons largement assez pour rejoindre la ville désertique. Alors que la nuit fraîche endort plus ou moins le marché, nous reprenons notre voyages au cœur des dunes.





    Se promettre une joie continue lorsque tout change ; un calme constant sur une mer orageuse ; un ciel toujours serein dans la saison des pluies : le sommeil produit-il des rêves plus absurdes ? -  Edward Young
    avatar
    - Intrépide -
    Voir le profil de l'utilisateurhttp://vidar-89-05.forumactif.com/
    Messages : 307
    Date d'inscription : 24/10/2015

    Mon personnage
    Réputation: Fugueuse à surveiller.
    Célébrité: Etranger
    Équipement:
    le Dim 10 Juin - 22:17

    Coucou !
    Sans surprise, tu es validée.

    Tu es un habitant : ton séjour à Cairne et tes voyages t'ont permis de rencontrer du monde.
    Tu es connu comme le protecteur taciturne.
    Niveau relation, tu es neutre avec les Qiang et les Terrans. Ta soif de connaissance et ton savoir est apprécié par les Naktha (600/1000) mais ton séjour à Cairne avec des mercenaires et ton départ du domicile familial n'est pas bien vu par les Naidiens et les Ivrians (400/1000).

    Si tu as des questions ou si tu veux en discuter, nous restons disponibles !



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