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 -III- Les différents groupes

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MessageSujet: -III- Les différents groupes   Mar 22 Déc - 21:59


Les Groupes

Noren compte cinq peuples. Quatre d'entre eux ont toujours vécu sur cette terre, connaissent le territoire et ses secrets. Ils présentent des différences physiques avec les Terrans :

► Leurs oreilles peuvent avoir la même forme que celle des Terrans ou être pointues.

► Les couleurs de leurs cheveux sont plus variées. On peut croiser des roux très proches du rouge, du blanc, de l’argenté. Mais contrairement aux Terrans, les habitants de Noren ne connaissent pas les colorations.

► Les tatouages sont connus des Qiang et des Nakhta, ainsi que de quelques Ivrians ou Naidiens ayant appris d'étrangers.

► Du fait de la gravité plus faible sur cette planète que sur la Terre, les habitants de Noren sont légèrement plus grands : les femmes mesurent en moyenne 175 cm et les hommes 187 cm (contre respectivement 163 et 175 cm pour les Terrans). De plus, leurs os sont plus faibles et leurs muscles sont moins développés. Les Terrans, eux, se sentent plus légers, ce qui peut leur permettre par exemple de sauter plus haut ou de grimper plus facilement.

► Concernant les noms de famille : les femmes prennent leur nom de leur époux chez les Nakhta, les Ivrians et les Naidiens. Chez les Qiang, l'homme prend le nom de sa femme. Chez les Terrans, les deux cas de figure sont possibles ou les époux peuvent chacun conserver leur nom. Enfin, les esclaves ne possèdent pas de nom de famille. Il porte le nom de leur maître, suivis du suffixe "'Akam" afin de marquer l'appartenance.

Avant toute chose, il est important de vérifier que votre avatar et la description de votre personnage correspondent à ces critères.


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MessageSujet: Re: -III- Les différents groupes   Mar 16 Fév - 1:35


Terrans

Effectif : 107.874  - -  Langue : français - -  Lieux de vie : zone d'atterrissage


L’arrivée
Cela faisait cinq siècles que leurs ancêtres avaient quitté une planète Terre à l’agonie, tuée par leur connerie dévastatrice. Dès 2084, sept vaisseaux ont été envoyés dans l’espace, avec l’espoir que l’Humanité puisse trouver un nouveau foyer. La plus grosse émigration jamais organisée. Pour une destination inconnue.
Ceux arrivés sur Noren ont voyagé sur le Vidar 87-04, le quatrième vaisseau de modèle Vidar, lancé en 2087. Ils sont la treizième génération d’humains nés sur ce vaisseau. Aucun d’entre eux n’a jamais vu Terra en dehors des photographies, des films et des quelques hologrammes précieusement conservés dans la bibliothèque.
Leur débarquement a été laborieux. Le cœur de la planète étant composé de matériaux inconnus, le calcul de la gravité a été perturbé. Le vaisseau est entré à trop grande vitesse dans l’atmosphère et s’est écrasé, brisé en deux. Il y a eu des pertes humaines importantes. Finalement, 107.874 Terrans ont posé le pied sur le nouveau continent.

Leur situation actuelle
Les Terrans sont limités par leur manque d'arme et de matériel. Une grande partie du Vidar a été détruite, et ses débris ont servi à construire un camp pour les survivants dont les cabines ont été éventrées. Les armes à feux qui n'ont pas été rendues inutilisables par le crash ont été réquisitionnées et ne seront sorties de l'entrepôt qu'en cas d’absolue nécessité.
A l'origine, les Terrans possèdent tous un bracelet Snotra (Système de Navigation Orale, de Traçage, de Reconnaissance et d'Analyse). Celui-ci traduit toutes les langues (y compris celles non terriennes), donne l’heure, compte le temps restant avant le coucher du soleil et indique la distance jusqu’au vaisseau ainsi que des informations vitales telles que la qualité de l’air ou de l’eau dans laquelle il est plongé. Hélas, quelques Terrans ont vu leur Snotra se briser pendant l'atterrissage.

Lors du crash, beaucoup de dirigeants, dont l'Amiral et le Maréchal, ont péri. Le Manuel indiquait que dans une telle situation, les plus hauts gradés survivants devaient former un conseil dirigeant. C'est ainsi que Ryan (pour la Marine) et Haider (pour l'Armée) se sont retrouvés en charge des survivants. Ils rencontrent cependant des oppositions, notamment à cause de leur âge (28 et 24 ans) et de leur manque d'expérience. De plus, leur décision de reporter l’exploration de leur environnement n’a pas fait l’unanimité.



Ryan                              Haider



Factions et métiers
Les Humains sont divisés en trois factions, selon leur attitude vis-à-vis de Ryan et Haider :
Les Fidèles : Ils comprennent les ordres de Ryan et Haider. Ils sont soucieux de leur sécurité et préfèrent bâtir un camp solide avant de, éventuellement, s'éloigner.
Les Intrépides : Bien qu’ils reconnaissent la nécessité d’établir une base sûre, ils soutiennent qu’ils devaient commencer l’exploration dès que possible, ne serait-ce que pour connaître leur environnement immédiat.  
Les Indépendants : Ils n’accordent aucun crédit à la parole de Ryan et Haider et ignorent totalement leurs ordres. Ainsi, s'ils veulent s'éloigner, ils le font. Ils ne protestent pas ouvertement, ils se contentent de vivre leur vie.

Chaque Terran avait une tâche précise dans le vaisseau. À de rares exceptions, ils conservent la même sur la terre ferme. Tous les métiers ou presque sont représentés. Par exemple :
- Enseignant,
- Mécanicien,
- Chargé de la sécurité,
- Responsable matériel,
- Historien,
...





Dernière édition par Entité Supérieure le Mar 16 Fév - 3:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: -III- Les différents groupes   Mar 16 Fév - 1:35


Qiang

Effectif : +/- 391 700  - -  Langue : Qiang - -  
Lieux de vie : Territoire Qiang, grandes villes ivrianes et naidiennes, marché Tadala

Les Qiang
Reconnaissables à leurs yeux bridés, les Qiang sont craints et respectés. Les meilleurs guerriers du continent en sont issus – ou plutôt, les meilleures guerrières. Car les Qiang sont un peuple fermement matriarcal. Seules les filles sont autorisées à tenir les armes. Dès qu’une enfant montre une aptitude à se battre, elle est envoyée à Kokora. Elle y apprend à manier les armes, ainsi qu’une seconde langue et quelques leçons de géographie afin de devenir garde ou mercenaire. Ces dernières sont recherchées sur tout le continent, notamment pour protéger le marché Tadala ou escorter des caravanes.
De plus, les hommes sont privés d’un certain nombre de droits. Ils n’ont pas l’autorisation de sortir seuls du territoire ou ne peuvent avoir de relation amoureuse avec une femme étrangère que si celle-ci est adoptée par la tribu.

La capitale qiang est Penden. C’est là que siège le gouvernement du pays. Celui-ci est dirigé selon un système méritocratique avec à sa tête une Généralissime, choisie par les prêtresses parmi les meilleures guerrières du peuple. Elle est nommée à vie, à moins qu’elle ne perde une guerre. Dans ce cas, elle est destituée, déshonorée et marquée.

Leur langue

La culture qiang est inspirée de l’Extrême-Orient, principalement du Japon, de la Chine ou encore de la Corée. Les noms doivent donc idéalement paraître « asiatiques ». Pour vous inspirer, voici des exemples de japonais, chinois (mandarin) et coréen.

JAPONAIS : Subete no ningen wa, umarenagara ni shite jiyū de ari, katsu, songen to kenri to ni tsuite byōdō de aru. Ningen wa, risei to ryōshin to o sadzukerarete ori, tagai ni dōhō no seishin o motte kōdō shinakereba naranai.
CHINOIS : Rénrén shēng ér zìyóu, zài zūnyán hé quánlì shàng yīlǜ píngděng. Tāmen fùyǒu lǐxìng hé liángxīn, bìng yīng yǐ xiōngdì guānxì de jīngshén xiāng duìdài.
CORÉEN : Modeun inganeun teaeonal tteabuteo jayuroumyeo geu joneomgwa gweollie isseo dongdeunghada. Inganeun cheonbujeogeuro iseonggwa yangsimeul buyeobadasseumyeo seoro hyeongjeeaeui jeongsineuro heangdonghayeoya handa.

Exemple de prénoms :
♂ : Masaki, Maho, Ukichiro, Giang, Dae-Jung
♀ : Yae, Daiyu, Nagako, Feng

Leur situation actuelle
La fin de la guerre avec l’empire Ivria a permis une reprise des échanges entre les Qiang et les autres peuples de Noren. Leurs caravanes parcourent tout le continent, chargées de marchandises qu’elles vont vendre ou viennent d’acheter. Les marchands installent des comptoirs au marché Tadala ou dans les grandes villes ivrianes et naidiennes, les artisans suivent les chantiers où leur savoir-faire est recherché.
Les guerrières qiang, cependant, ne sont pas au chômage. De nouveaux ennemis apparaissent : les nomades du désert, dont l’ombre s’étend. Les mercenaires sont très demandées par ceux qui prennent la route sans savoir se battre, et les gardes ont renforcé les contrôles des frontières pour empêcher l’entrée de ces nomades dans le territoire.

Castes & métiers
Ils existent plusieurs corps de métier, généralement bien séparés et représentant de véritables castes :
Les mercenaires : On leur confie des missions, parfois à l'étranger, pour un temps limité. Elles sont libres et respectées, et reconnaissables à leur cape et jupe longues rouges. Caste exclusivement féminine.
Les gardes : Elles sont chargées de la sécurité du territoire qiang et des postes frontières. Elles peuvent devenir mercenaire à la suite d'une série de combat d'arène pour tester leur capacité. Caste exclusivement féminine.
Les administratrices : Elles aident l’impératrice, soit en représentant le pouvoir impérial à l'étranger le temps d'une rencontre ou dans les campagnes, soit en remplissant une tâche précise telle que diriger l'armée ou se charger des relations avec les autres peuples en tant qu'ambassadrice. Caste exclusivement féminine.
Les prêtresses : Assignées à un temple en ville ou dans la forêt Haï, les prêtresses sont reconnues et respectées où qu'elles aillent dans Noren. Elles sont entraînées pour se défendre et sont reconnaissable à leur tenue blanche et jaune. Caste exclusivement féminine.
Les commerçants : Nomades ou sédentaires, ils achètent et vendent les productions locales, telles que le riz ou le cuir.
Les artisans : Majoritairement citadins, ils produisent et parfois vendent eux-mêmes leurs marchandises. Certains (menuisiers, tailleurs de pierre…) suivent les chantiers.
Les paysans : En charge des rizières, du bétail ou des champs de soja, ils vivent éloignés des villes et ne s'y rendent que pour vendre leur production.
Les marqués : Ils sont réduits aux plus basses tâches : service en taverne, divertissement populaire (danse, jonglerie…), prostitution.




Pour aller plus loin : le marquage


Cette punition consiste en une étoile à huit branches tatouée sur le dos de la main maîtresse des condamnés. Elle est infligée aux hommes ou femmes s’étant déshonorés. Parmi les actions entraînant ce marquage, on peut citer :
Le vol, le viol ou le meurtre : les coupables de ces crimes ont le choix entre le marquage et un an de prison, ou l’exécution.
L'infidélité de la part d'un homme : si la tromperie est prouvée, le mari infidèle et sa maîtresse sont marqués, et le mariage trahi est dissout.
Une relation entre un homme qiang et une étrangère qui n’aurait pas été adoptée par le peuple : l’homme est alors marqué et la femme chassée du territoire. En cas de récidive, l’homme est castré.
La désertion : une guerrière ou une mercenaire refusant de se battre ou de suivre l'entraînement est marquée.
Le déshonneur : les religieuses risquent le marquage si elles utilisent la violence en attaque, si elles quittent leur ministère, si elles sont prises en train de mentir ou si elles exécutent une tâche impure telle que s'occuper de champs ou le commerce.
La prostitution : toute personne non marquée se prostituant est marquée.

Une personne marquée n'a plus de droits. Elle ne peut exercer que les activités les plus méprisées par les Qiang, sa parole n’a plus de valeur. Le reste de la population peut se montrer méprisante (les commerçants peuvent refuser de leur vendre quoi que ce soit), insultante voire violente envers elle en toute impunité. Les hommes marqués n'ont plus le droit au mariage, les femmes marquées ne peuvent plus tenir d'armes. Les marqués perdent également la faveur des divinités et ne peuvent plus demander de conseil ou d'aide aux prêtresses.




Dernière édition par Entité Supérieure le Lun 18 Avr - 12:30, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: -III- Les différents groupes   Mar 16 Fév - 1:35


Naidiens

Effectif : +/- 350.000 -- Langues : naidien (vernaculaire), ivrian (officielle) -- Lieux de vie : Royaume Naidii

Les Naidiens
Vivant autour d’un delta et sur deux îles, les Naidiens sont très proches de la mer. Celle-ci est respectée mais aussi crainte, considérée comme un élément à la fois essentiel à leur vie et mortel. Ils exploitent toutes sortes de ressources provenant de la mer : poissons, coquillages, crustacés, corail… Ils savent cependant que les pêcheurs qui partent en mer ou même simplement les voyageurs naviguant d’une terre à l’autre risquent leur vie dès qu’ils montent sur une embarcation. De plus, traumatisés par une forte montée du niveau de la mer plusieurs siècles auparavant, les Naidiens craignent que leur pays soit englouti par les eaux. Pour éviter ce terrible destin, ils se montrent très pieux : nombre d’entre eux prient chaque soir, voire deux fois par jour (au moment de la marée haute). Ils apportent aussi fréquemment des offrandes aux temples.

La capitale est normalement Taytambo, sur l’île Ardor, mais la reine a récemment déménagé pour Talehe, sur le continent. Elle a emmené à sa suite le reste du gouvernement mais aussi toutes les Grandes Familles, les aristocrates du royaume. Ce sont elles qui ont le réel pouvoir : ils placent les leurs aux principaux postes, font pression pour orienter les décisions royales, sont même capables de renverser le souverain en place s’il leur déplaît.

Leur langue
Leur langue se rapproche de celle des Ivrians mais avec des sonorités plus proches de celles de l’espagnol ou de l’italien, qui évoquent le sud et la mer.

Exemple de prénoms :
♂ : Erio, Cesare, Liberio
♀ : Diane, Grazielle, Alida

Leur situation actuelle
Le royaume est en pleine tourmente : quelques semaines plus tôt, la reine Lilz a affirmé que le royaume Naidii « était, est et sera toujours un territoire ivrian », ce qui a fortement contrarié ses nombreux sujets attachés à leur indépendance. Pour marquer leur opposition à ces paroles, ils ont mis à sac la capitale Taytambo, notamment les résidences des quelques Ivrians vivant là et des Grandes Familles. Sur les routes terrestres et les grands axes maritimes, ils attaquent tout ce qui leur évoque le pouvoir royal ou aristocratique. C’est pour cela que la reine et les Grandes Familles se sont réfugiés à Talehe, plus près de l’Empire. Des troupes de mercenaires qiang ont spontanément proposé leurs services pour aider à maintenir l’ordre mais la reine, à la demande de l’Empire, les a refusées. Elle compte uniquement sur ses propres forces de sécurité, sans les pousser à faire du zèle. La répression est donc molle et consiste principalement en la protection du quartier de Talehe situé sur la rive gauche du fleuve, où se sont réfugiés les aristocrates.

L’insurrection semble donc partie pour durer…
à moins que l’un des deux camps ne finisse par se décider
à frapper un grand coup.


Les factions et métiers
Les Naidiens sont divisés entre deux factions :
les Indépendantistes : Ils désirent voir le royaume Naidii s’affranchir de la domination de l’empire Ivria. Ils représentent la plus grande partie du peuple, même si tous ne se sont pas lancés dans la lutte armée.
les Loyalistes : Ils sont satisfaits de voir leur pays placé sous le contrôle de l’Empire. On les trouve principalement parmi les Grandes Familles. Ceux dont on connaît les convictions, craignant pour leur vie, ont fui pour Talehe ou se sont barricadés dans leur domaine. Les autres essaient de passer inaperçus.

Parmi les métiers les plus caractéristiques du peuple naidiens, on trouve tout ce qui a un rapport à la mer :
pêcheurs
► « moissonneurs de la mer » : ils ramassent algues, coquillages, crustacés, etc. sur les plages.
charpentier, maître voilier...
artisans : les sculptures sur corail sont particulièrement prisées dans l’empire d’Ivria.
► …
Les aristocrates peuvent être :
des rentiers : ils possèdent des terres ou des plages exploitées par d’autres et perçoivent les revenus qu’elles génèrent. En ce moment, cependant, les rentes ont du mal à rentrer dans les caisses.
des négociants : ils servent d’intermédiaires entre des producteurs et des acheteurs, se dégageant un joli profit au passage. Ils peuvent être spécialisés dans différents domaines. Les Naidiens s’occupent notamment de poisson ou d’artisanat.
des membres du gouvernement : du simple secrétaire au ministre, les Grandes Familles se battent pour placer leurs membres aux fonctions stratégiques.



Pour aller plus loin  : les Naidiens et la religion

Les Naidiens ont la même religion que les Ivrians, même s’ils sont généralement plus pieux. Ils pratiquent un monothéisme strict : ils vénèrent un seul dieu et rejettent l’existence de toute autre divinité. Ce dieu omnipotent et omniscient habiterait dans les montagnes à l’Est de Noren, limite entre le monde des vivants et le monde des morts.
Quelques siècles plus tôt, le niveau de la mer a monté, ce qui a fortement troublé les Naidiens. Leur pays étant très bas au-dessus du niveau de la mer, il est passé près de l'engloutissement. Depuis, ils sont persuadés que pour éviter cela, ils doivent se montrer dignes de la vie que leur dieu leur a accordé. Cela passe par une constante recherche du dépassement de soi, que ce soit dans les domaines physiques, intellectuels ou moral. L'idée n'est pas que tout Naidien doit devenir un savant au corps d'athlète et moralement parfait, mais que tous ont l'obligation morale d'aller le plus loin possible dans la voie qu'ils ont choisie. La devise des artisans naidiens est "Sache que tu n'en sais jamais assez" et ils cherchent à améliorer leur art jusqu'à leur mort. Même les paysans ne se contenteront jamais des méthodes de leurs pères mais chercheront à les perfectionner encore. Il est très mal vu que quelqu'un se complaise dans ses défauts et ne cherche pas à les corriger. Dans toutes les situations, l'échec est préféré à l'immobilité.


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MessageSujet: Re: -III- Les différents groupes   Mar 16 Fév - 1:35


Ivrians

Effectif : +/- 3 Millions -- Langue : Ivrian -- Lieux de vie : Empire Ivria

Les Ivrians
L'empire Ivria est le territoire le plus vaste et le plus riche de Noren. Son peuple occupe la plus grande partie du continent, regroupé dans quelques grandes villes ou dispersé à travers la campagne. Leur culture reste cependant très homogène : les Ivrians sont très attachés à leur façon de vivre et à leurs traditions. S’en détacher, ne serait-ce que sur un détail, est très mal vu. De même, tous ceux qui ne vivent pas selon leurs coutumes, c’est-à-dire tous les autres peuples de Noren, sont considérés comme des barbares et méprisés. Ainsi, si l’Empire s’est toujours efforcé de conquérir ses voisins, c’est autant pour s’enrichir que pour prouver sa supériorité et imposer son hégémonie.

Influencée à la fois par cette histoire violente et sa religion, la société ivriane s'est modelée en une machine de guerre redoutable. Chacun connaissant son rôle, le pays fonctionne à plein régime à tous les niveaux. Les administrations officielles sont d'une efficacité indéniables, les écoles forment d'excellents scientifiques (la littérature et les sciences humaines sont elles peu considérées), le personnel de maison excelle. Il ne faudrait pas qu'un grand de sable vienne se glisser là.

Leur langue
Niveau langue, allez plutôt chercher du côté du latin, grec, français, voire anglais ou langues d’Europe du Nord.

Exemple de prénoms :
♂ : Alexis, Luka, Finn, Gareth
♀ : Erin, Haley, June, Milly

Leur situation actuelle
L’Empire ayant été presque constamment en guerre depuis le début de son histoire, son arrêt vient quelque peu troubler l’équilibre du pays. L'armée n'étant plus une option de carrière prometteuse, les fils cadets des familles nobles se retrouvent désœuvrées. Pour le reste de la population, la trêve représente surtout la fin de l’effort de guerre. Les ressources ne sont plus dirigées prioritairement vers l’armée, ce qui devrait permettre aux civils de s’enrichir.
Mais le mystère qui entoure les intentions de l’empereur, le jeune Aeron, rend le futur incertain et peu de gens sont prêts à se lancer dans de nouveaux projets.

Les factions et métiers
Chez les Ivrians, pas de factions : ils forment un peuple uni.

Parmi les métiers, signalons l’importance qu’avaient jusque-là les métiers liés à l’armée :
► les forgerons, qui fabriquent les armes et les boucliers.
► les artisans du cuir : maroquiniers, selliers, harnacheurs… qui fournissent à l’armée des vêtements plus ou moins protecteurs et le matériel d’équitation.
► des dresseurs de chevaux.  
► et bien sûr, les soldats : le niveau hiérarchique (soldat du rang, sous-officier, officier) est avant tout défini par la classe sociale d’origine. Les plus âgés ou ceux qui ne sont plus aptes au combat après une longue carrière enseignent dans les académies militaires.
Depuis la trêve, certains croient que les combats reprendront bientôt et n’ont pas changé grand-chose à leur travail, d’autres essaient de réorienter leurs activités vers le civil : construction d’outils plutôt que d’armes, par exemple.
Et puis, bien sûr, il existe toutes sortes de métiers moins liés à la guerre :
agriculteurs, marchands, artisans...
employés de maison : cuisinières, bonnes, nourrices et gouvernantes, gardes du corps…
scientifiques : médecins et chirurgiens, astronomes, zoologistes... Les connaissances de l'empire Ivria en sciences naturelles sont étonnamment développées.
fonctionnaires : chargés de faire tourner les différentes (et nombreuses !) administrations du pays, depuis la justice jusqu’à la perception en passant par l'état civil.




Pour aller plus loin  : les "castes" ivrianes

La religion, omniprésente dans la vie de l’Empire, a forgé la pensée ivriane.  On encourage chacun à faire de son mieux mais dans la voie choisie pour lui à sa naissance, selon son milieu d'origine et son rang dans la fratrie. Ainsi, bien qu’il serait incorrect de parler de véritable système de castes, aucune progression sociale n’est tolérée. Les premiers fils prendront la suite de leur père, les suivants seront envoyés rejoindre l’armée ou les monastères, et aucun ne pourra prétendre à un rang plus élevé que celui de ses parents. Les filles épouseront un homme ayant un métier et un statut proches de celui de son père ou de son frère aîné.
Même le mérite ne permet pas de s'élever socialement. Un artisan peut devenir célèbre et s'enrichir, il ne devra jamais montrer l'étendue de cette richesse à travers son train de vie. Il lui faut garder cet argent et le dépenser avec parcimonie ou, à la rigueur, l'offrir à un temple ou un monastère. La population fait office de garde-fou, humiliant publiquement voire lynchant toute personne se prétendant issue d’un milieu plus aisé que le sien. La milice se complaît également à sanctionner, parfois violemment tout dépassement.
A cela, il faut ajouter que chacun doit respecter les plus aisés que lui. Un homme qui voudrait se plaindre du comportement de quelqu'un issu d'une classe sociale plus élevé n'aurait aucune chance d'être entendu, et encourt même une amende pour avoir outrepassé son rang.


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MessageSujet: Re: -III- Les différents groupes   Mar 16 Fév - 1:35


Nakhta

Effectif : +/- 200.000 -- Langue : nakhtien --
Lieux de vie : sédentaires : désert Nakhti ;
nomades : plaines ensablées, zones non habitées du territoire Qiang et de l'empire Ivria

Les Nakhta
Habitants historiques du désert, les Nakhta sont un peuple dispersé mais possédant une base culturelle commune forte. Tous respectent profondément l’âge et l’expérience. Les personnes âgées ou celles ayant acquis une certaine réputation dans leur domaine sont fréquemment sollicitées pour des conseils. Les Nakhta reconnaissent pourtant que si leur éducation et leur vie leur apportent des connaissances, celles-ci peuvent toujours être approfondies et ne concernent que certains domaines. Ainsi, un tisserand ne critiquera jamais le travail d’un tailleur de pierre. De même, si les femmes restent le plus souvent au foyer, aucun homme ne se permettra de reprendre son épouse sur la façon dont elle gère la maison ou sur l’éducation qu’elle donne aux enfants.

Une grande différence, cependant, scinde le peuple Nakhta en deux factions : alors que les sédentaires sont profondément pacifistes, les nomades sont un peuple guerrier. Les sédentaires savent se battre, effectuent un court service militaire puis doivent régulièrement des jours de garde à la milice de leur quartier, mais uniquement dans le but de se protéger. Les nomades, eux, vivent du racket des voyageurs et du pillage de villages isolés ou des quartiers périphériques des villes. Ces deux factions ont des langues légèrement différentes, mais un nomade et un sédentaire peuvent se comprendre en faisant quelques efforts. Les nomades ne reconnaissent aucune autorité au roi et au conseil qui dirigent les sédentaires.

Leur langue
Pour les sonorités de leur langue, on se rapproche des dialectes africains ou encore de la langue arabe.
Je vous propose deux phrases en arabe :

ARABE : Yulad jmye alnnas ahrarana mmutasawin fi alkaramat walhuquq. Waqad wahabuu eqlaan wdmyrana waealayhim 'ann yueamiluu baeduhum bedana biruh al'iikha'

Et voici des exemples de prénoms :

♂ : Yera, Malik, Kassim, Moka, Kwau
♀ : Meria, Masa, Kimya, Baano, Assima, Keala

Leur situation actuelle
Alors que durant la guerre, les Nakhta sédentaires sont restés refermés sur eux-mêmes, ne se mêlant absolument pas du conflit, la trêve est une véritable libération car elle signifie le retour des marchands à Tadala. Pendant les combats, la proximité de la ligne de front effrayait la plupart des commerçants. Le seul moyen pour la ville de rester active a été de jouer les intermédiaires entre les Qiang et les Ivriens, puisque tout contact direct entre eux était interdits par leurs gouvernements respectifs, mais ce marché n’était qu’une niche finalement peu rentable. À présent que les affaires reprennent, les artisans nakhti peuvent mettre en avant leurs propres produits et savoir-faire et cela semble marcher : les Ivriens s’arrachent les objets d’art nakhti.


Pour les nomades, cet armistice est plus malheureux. Les sédentaires nakhti se protégeant de mieux en mieux, ils avaient été obligés de sortir du désert pour trouver de nouvelles cibles à piller. Tant que la guerre durait, les Qiang et les Ivrians avaient d’autres chats à fouetter. Les combats finis, ils vont pouvoir se concentrer sur la sécurité des routes et des campagnes.

Les factions et métiers
Les sédentaires : Ils habitent majoritairement Kefilwe ou Tadala, mais quelques villages, dans les oasis des plaines ensablées, ont réussi à résister aux assauts des nomades.
Seules quelques femmes exercent véritablement un métier. La plupart restent au foyer, s’occupent des enfants et éventuellement d’une petite basse-cour. Les garçons (et de rares filles, donc) apprennent auprès de leur père ou d’un autre professionnel dès leur 8-10 ans. Les métiers rencontrés sont notamment :
- Agriculteurs, éleveurs : les Nakhta élèvent des moutons, des chèvres et des chameaux. Ils en consomment le lait et la viande. Ils cultivent principalement du sorgho ainsi que des patates douces, de l’orge et différentes sortes de palmiers.
- Artisans : les Nakhta travaillent l’argile, le grès, l’argent, le cuir d’agneau, diverses pierres précieuses. Ils créent ainsi des bijoux, des petits objets d’art et de la vaisselle finement ouvragée. Leurs tailleurs de pierre et leurs forgerons sont aussi réputés.
- Commerçants : la plupart d'entre eux sont basés à Tadala, où ils bénéficient du passage des étrangers. D'autres, vendant surtout des produits du quotidiens, tiennent boutiques à Kelfiwe ou se déplacent entre les oasis des plaines ensablées. Les stands de nourriture et les auberges sont tenus par des femmes.
- Capitaine de la garde : très peu de Nakhta sont des militaires de métier. La milice est très majoritairement constituée des citoyens, qui effectuent tous des jours de garde. Un à deux soldats par quartier sont là pour veiller au bon fonctionnement de ce système, mais sont donc finalement autant administrateurs que militaires.

Les nomades : Chassés par les sédentaires, ils avancent de plus en plus en terres qiangs ou ivriennes. Évitant soigneusement les zones peuplées, ils établissent leur camp dans un coin désert, pillent les alentours et rackettent les voyageurs, puis se déplacent un peu plus loin. A cause de ce mode de vie, les chevaux sont très importants pour eux, comme moyen de transport et comme bêtes de somme.
Tous les nomades (hommes) participent aux attaques, il n'y a donc pas de soldats de carrière. Ils exercent un "vrai" métier à côté :
- Palefrenier : chargé de la santé des chevaux du groupe, ils sont d'une importance capitale.
- Forgeron : les nomades récupèrent les armes de leurs ennemis vaincus, plutôt que des les fabriquer eux-mêmes, mais il faut en prendre soin et les réparer si besoin.
- Éclaireurs : ils repèrent les lieux, observent les cibles potentielles, trouvent les meilleurs endroits pour s'installer.
- Intendant : il partage le butin après les razzias et gère les ressources (notamment alimentaires) du groupe.
- Marchands d'esclaves : ils sont chargés d'emmener jusqu'au marché aux esclaves les ennemis capturés durant les razzias.  



Pour aller plus loin :
l'ulwazi et le devenir des âmes après la mort

Pour les Nakhta, seules accèdent au paradis les âmes qui ont amassé au cours de leur(s) vie(s) assez d'ulwazi. Ce concept représente la connaissance, la compréhension de l'univers, dans un sens philosophique ou métaphysique. On acquiert de l'ulwazi à travers l'expérience et l'observation du monde qui nous entoure.
Lorsqu'un Nakhta meurt, si ses proches jugent qu'il avait une grande ulwazi (c'est généralement le cas pour des personnes âgées, qui ont voyagé ou qui ont vécu des expériences inhabituelles), son corps est brûlé afin de permettre à son âme de s'élever jusqu'au paradis.
Si les proches considèrent que l'esprit du défunt a encore des choses à apprendre sur le monde, son corps est enterré et son âme se réincarnera pour acquérir plus d'ulwazi.
En cas de désaccord entre eux, les proches s'adressent aux sages de leur quartier ou de leur tribu.

Les Nakhta croient que s'ils se trompent et brûlent le corps d'une personne n'ayant pas assez d'ulwazi pour entrer au paradis, son âme sera condamnée à rester sur terre, sans corps, et hantera ceux qui sont responsables de son errance. Pour se défaire de ces esprits en colère, les personnes hantées doivent aller régulièrement à l'arche des ancêtres, dans les plaines ensablées, pour y déposer de la nourriture ou tout objet susceptible de retenir l'âme du défunt là-bas.
Si, à l'inverse, un défunt est enterré alors qu'il avait une ulwazi assez grande pour entrer au paradis, celui-ci se réincarne mais conserve son ulwazi. Il peut ainsi devenir un enfant précoce, voire avec des troubles autistiques : sa connaissance du monde, supérieure à celle de son entourage, n'est pas en adéquation avec son statut d'enfant.


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